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07 novembre 2018

CENI GNASSINGBÉ

#TogoDebout pour #TogoEnAction
#CedeaoPourLePeuple

CENI GNASSINGBÉ


« L'histoire des peuples est un grand maître. Allez vous instruire avant d'ouvrir vos bouches en public. »

Eux, les mortels aux petits pieds  nous disaient : « Nous n'allons plus permettre un 19 Août 2017 au Togo. »
Ils continuent par proférer des menaces à l'endroit des citoyens en se basant sur certains articles du code électoral :

« Art. 150 – Quiconque, par attroupements, clameurs ou démonstrations menaçantes aura troublé les opérations d’une consultation électorale porté atteinte à l’exercice du droit électoral ou à la liberté du vote, sera puni d’un emprisonnement de six (06) mois à deux (02) ans et de l’interdiction du droit de voter et d’être éligible pendant cinq (05) ans au moins et dix (10) ans au plus.
Art. 151 – Toute irruption dans un bureau de vote, consommée ou tentée avec violence, en vue d’empêcher un choix, sera punie d’un emprisonnement d’un (01) an à cinq (05) ans et d’une amende de trois cent mille (300.000) à six cent mille (600.000) francs CFA. Si les coupables sont porteurs d’armes, ou si le scrutin a été violé, la peine sera la réclusion à temps de cinq (05) à dix (10) ans.
Art. 152 – La peine sera la réclusion à temps de dix (10) à vingt (20) ans dans les cas où les infractions prévues à l’article 151 ont été commises par suite d’un plan concerté pour être exécuté dans une ou plusieurs circonscriptions électorales.
Art. 153 – Toute personne présente sur les lieux de vote qui se serait rendue coupable, par voie de fait, menaces ou de comportements susceptibles de troubler l’ordre et la tranquillité publics, de retarder ou d’empêcher les opérations électorales sera punie d’un emprisonnement de trois (03) mois à un (01) an et d’une amende de trente mille (30.000) à cent vingt mille (120.000) francs CFA. Si le scrutin a été violé, l’emprisonnement sera d’un (01) à cinq (05) ans et l’amende de trois cent mille (300.000) à six cent mille (600.000) francs CFA. »

A- Un peuple affamé et assoiffé à un degré critique peut-il être empêché de pouvoir réclamer la liberté et le besoin du pain quotidien ?

Qui ici-bas peu empêcher ou arrêter un mouvement d'un peuple ?

Les Togolais sous le régime sanguinaire du père,  Gnassingbé Eyadema s'étaient soulevés et ont agi pour avoir au moins la constitution de 1992 portant la signature de ce dernier.
Est-ce aujourd'hui, le fils,  Gnassingbé Faure qui va nous empêcher,  de nous soulever pour notre liberté ?
Une personne qui a accédé au pouvoir en 2005 après la mort de plus d'un millier de togolais, des milliers de blessés à vie et des exilés.
Un groupe de personnes qui à plus de 12ans du  contrôle social après les 38ans du père ne savent qu'investir dans la misère et la milice.
Un groupe de dirigeants qui a  exclu le système éducatif, sanitaire dans leur projet de société.
Un groupe de personnes qui investit plus dans la mendicité de la jeunesse.

Est-ce ces personnes qui vont nous empêcher de nous soulever pour la dignité humaine, la liberté et plus de démocratie au Togo ?

Pour le clan Gnassingbé la fortification de leur pouvoir réside dans la production de la misère et l'investissement dans la milice.

La charité bien ordonnée commence par soi-même dit-on, mais ces même personnes qui prétendent demeurer des éternels dictateurs n'ont même pas la bonne foi d'installer un simple système de production d'eau potable dans leur propre village jusqu'à en faire à l'échelle nationale.
Après plus de 50ans de contrôle social, le système Gnassingbé n'a produit aucun inventeur, innovateur, génie, mais avec ces résultats il rêve l'éternité au pouvoir.

Le système Gnassingbé est un géant au pied d'argile qui vit  aujourd'hui grâce à  l'existence des structures et institutions qui favorisent le maintien  de la psychologie des uns et des autres dans l'état  animal, un fait qui en retour produit des révolutionnaires romantiques, sentimentalistes.




(Exemple : Des soit disant religieux sponsorisés par le système pour abrutir la population avec des discours pires que ceux de l'époque colonial). 



 Aucune lutte pour la liberté d'un peuple ne s'est faite et ne se fait selon l'humeur des gens qui volontairement ce sont laissés hypnotiser par le même système qui crée le Chaos au sein du peuple.

Cet avantage cinquantenaire sur lequel le système s'est toujours basé se voit aujourd'hui déstabiliser par la simple raison au cœur de l'action Citoyenne. Plus jamais de place aux humeurs et à la colère brute. Il n'y aura plus de sacrifice du collectif sur l'autel de l'égoïsme du moi.

Pour nous, la Bible est un prototype de l'histoire de vie d'un peuple. C'est un programme, logiciel, plan de vie collective, un exemple pour orienter et faciliter l'évolution de l'Homme dans sa société. Si nous nous référons à cet outil de vie collective, nous pourrons observer les faits suivant dans l'histoire du peuple d'Israël:

1- Malgré l'aide de DIEU au peuple opprimé d'Israël à travers Moïse, les israélites  ont quand-même fait des protestations.

2- Dans le désert ayant faim et soif, le peuple d'Israël s'est fait entendre d'une manière ou d'une autre.

3- Moïse en allant chercher les 10 commandements (la constitution du peuple israélien), à son retour de la montagne a vu le peuple se soulever  contre son autorité.

Malgré l'investissement dans le Bien du peuple sous la divine autorité du tout puissant, Moïse a eu à affronter la colère du peuple.
Ce n'est pas un système dictatorial cinquantenaire qui investit dans le mal, la destruction du peuple, qui va pouvoir empêcher ce dernier à se soulever pour la restauration du Bien !
Les israélites de la Bible sont allés plus loin dans leur mouvement de protestation. Ils ont exigé à Dieu lui-même, le besoin d'avoir un roi comme les autres peuples, car avant, le leadership de la communauté israélienne était le fait des juges.

Plus proche de nous en Afrique du Sud, les Boers ont eu à bâtir un système oppressif. Ils ont investi dans les écoles, la santé, route, infrastructures. Ils produisaient même les armes, arrivaient à contrôler la protestation des noirs en les dirigeants vers de faux diagnostics de leur société. Mais tout ceci  n'a pu empêcher le peuple noir sud-africain de multiplier les mouvements de protestation jusqu'à la libération finale.

Ce ne sont pas des nains d'esprit qui ont laissé le pays dans l'âge de la pierre taillée qui vont devenir un obstacle pour la journée historique du peuple togolais.


Le changement est inéluctable et c'est maintenant.

Au système : tant que vous continuerez par multiplier des crimes contre le peuple togolais, contre l'humanité sachez simplement que vous travaillez à l'éradication  de votre propre patronyme. Vos propres progénitures travailleront à éradiquer votre existence dans la société togolaise.

B- Vous vous basez sur  des articles du code électoral  pour faire peur au peuple. D'où venez-vous donc ? La loi, c'est l'esprit et la forme écrite.

L'esprit de ces articles, ce n'est pas avec une CENI unilatérale qui se spécialise dans le recensement des enfants, des fous, des étrangers.
Le système électoral n'est pas conçu pour imposer au peuple le désir, la volonté d'une minorité.
Le système électoral ce n'est pas pour habiller le mal en bien.
Le système électoral ce n'est pas pour donner un caractère légal à l'oppression, à l'arbitraire, l’injustice.


Un dirigeant ou un groupe de personnes qui se sert des textes de lois écrites sur mesure ou qui fait une interprétation littéraire pour imposer sa domination à la majorité aura toujours des hommes et femmes qui vont se mettre debout pour résister et vaincre l'injustice. C'est la loi de la Nature.

Les Boers de l'Afrique du sud étaient des maîtres dans la conception des lois pour justifier légalement l’apartheid. Les nains d'esprit aux petits pieds en argiles, vous devriez déjà vous rendre compte que vous n'êtes pas aux chevilles des boers dans la construction d'une société oppressive, mais eux, les Boers ont été vaincus par la détermination du peuple.
Vos articles du code électoral ne nous font pas peur. Ces actes ne vont que renforcer notre détermination à vous combattre par tous les moyens.

Sachez ceci :
Le système électoral est mis en place pour préserver la société des conflits liés aux successions qui surviennent après la mort suite à un long règne ou disparition brute d'un roi dans les royaumes.
L'élection c'est pour préserver la paix collective en évitant les pertes en vie humaine et des dégâts matériaux qui proviennent des affrontements liés à la prise du pouvoir par une ou un groupe de personnes.

Si le système électoral est pris en otage par une personne ou un groupe et devient une arme oppressive contre  le peuple. Aucun Citoyen n'a le droit ni le devoir de se soumettre à la perversion du système électoral avec ces lois oppressives.

Il est alors un devoir et un droit pour tous les citoyens de se lever pour la restauration du système électoral au nom de la paix.

L'élection au Togo ne doit plus être : « Gnassingbé reste au pouvoir le plus longtemps possible. Donne nous aussi  un peu seulement.  Laissez le peuple mourir de faim et de soif. »



Le changement est inéluctable et c'est maintenant.

Celui qui lutte contre l'inévitable, le retarde simplement dans son désavantage.


Fovi Katakou (b-a-b-a, RAL)

Nature-Homme-Société

19 mai 2018

SOLDAT TOGOLAIS








« Je ne peux rien, c'est le chef qui a dit de... c'est l'ordre reçu. »










Analysons ce fréquent discours du soldat togolais :

Le frère ou la sœur soldat togolais est l'être atypique au monde. Le monsieur ou la dame avec son arme, sa tenue, matraque, est fier d'arrêter, de torturer et même de tuer les civils aux mains nues qui revendiquent le  Pain et l'Eau pour tous y compris eux, les soldats.

Le soir à la maison, au camp mon frère soldat n'a que son repas de misère pour le meurtre, l'arrestation, torture des civils pour avoir sauvé le pouvoir, les privilèges des patrons.
Et le même soir les patrons eux se partagent des champagnes entre eux car ils viennent une fois encore de sauver leur privilège, pouvoir par la sauvagerie des frères et soeurs militaires.

Au moment où la minorité mange comme un roi, le frère soldat, dans sa maison ou au camp mange et voire pire comme les civils qu'il tue, arrête, torture. Certains soir, n'ayant laissé rien à la maison, pour le dîner, les femmes de nos frères soldats achètent à crédit auprès de nos mère, femme, sœurs, filles civils.

Pour eux, le fait d'opprimer ceux qui reclament le bien-être pour tous, relève de l'obéissance de l'ordre reçu. Pour jouer à l'innocent et faire preuve de bonne conscience auprès de la population civile, ou pour pouvoir continuer par bénéficier nos divers faveurs pour eux-même, leur(s) femmes et enfants,
Ils disent :  « Nous aussi nous voulons le changement. Nous sommes conscients que le pays ne va pas bien. Vous voyez que nous souffrons aussi. Mais c'est nos supérieurs, nous ne faisons que respecter l'ordre. Nous ne pouvons rien... »

Ce qui est étrange dans cette réalité, c'est qu'au nom d'un certain Amour, ou je ne sais quoi nous arrivons à excuser le soldat qui tue, arrête, torture parce qu'il a reçu l'ordre. Nous le comprenons et le pardonnons.
Mais à peine qu'il nous quitte, il ira encore répéter ces mêmes actes sur d'autres frères et sœurs togolais. Et à chaque fois c'est le même refrain :  « Nous ne pouvons rien, c'est l'ordre reçu.  » 

Allons nous continuer par excuser un soldat parce qu'il a reçu l'ordre et qu'il ne peut rien ?

 
Je crois que nous devons revoir notre regard, collaboration avec les frères soldats. Il n'est pas écrit dans aucun livre spirituel, philosophique de continuer par excuser, accepter un récidiviste criminel.

Sankara disait :  « Un soldat sans formation idéologique est un criminel en puissance.  » Un criminel, nul n'a le droit de le traiter comme un être humain.
La seule chose que nous pouvons faire, est de travailler à la reconversion du soldat par tous les moyens.

Nous peuple et soldat togolais qui justifions ces crimes par des soit-disant ordres reçus, sommes aussi des criminels.
Face à cette réalité, nous populations civiles, nous disons, si c'est l'ordre reçu donc il faut excuser le soldat. Nous devons toujours excuser et redonner nos bien à ceux qui nous traitent de sorciers, d'ennemis. Car ils reçoivent aussi l'ordre du Satan. Et eux aussi ne peuvent rien. Nous sommes capables de comprendre un récidiviste criminel soldat. Mais nous sommes prêts à tuer, écarter nos frères de maison, du quartier, du village quand ils marchent juste sur nos pieds. 

Qui trompe qui alors ?
Que nous dit la constitution togolaise sur la vie humaine et le soldat togolais?
Elle dit :  « Art. 21 - La personne humaine est sacrée et inviolable. Nul ne peut être soumis à la torture ou à d'autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants. Nul ne peut se soustraire à la peine encourue du fait de ces violations en invoquant l'ordre d'un supérieur ou d'une autorité publique. Tout individu tout agent de l'État coupable de tels actes soit de sa propre initiative soit sur instruction, sera puni conformément à la loi. Tout individu, tout agent de l'État est délié du devoir d'obéissance lorsque l'ordre reçu constitue une atteinte grave et manifeste au respect des Droits de l'Homme et des libertés publiques.  »

Comment pouvons nous lutter pour la #C92Originelle et continuez par ignorer l'article 21 en excusant la sauvagerie, la barbarie d'un soldat au nom d'un ordre reçu ?

Si le soldat togolais ignore cet article et continue par détruire la vie humaine au nom d'un ordre reçu nous ne devons pas être complice d'une telle bêtise suicidaire en les encourageant dans la reproduction des crimes, de violation de droits de l'homme.
Nous devons nous battre pour dissuader le soldat togolais de suivre comme un robot l'ordre de ses supérieurs, car constitutionnellement, il n'est pas obligé de suivre tous les ordres de ses supérieurs.

Combien de soldats peuvent se tirer une balle dans la tête parce qu'un supérieur leurs a donné l'ordre et qu'ils ne peuvent rien ? 


Combien de soldat peut exterminer sa femme et enfant parce qu'un supérieur lui a donné l'ordre et qu'il ne peut rien ?


Les soldats sont formés pour prendre le risque et sauver une nation, un pays. Le fait d'exécuter l'ordre de tuer, torturer, d'arrêter les jeunes et les enfants qui revendiquent un Togo prospère pour tous c'est la prise d'un risque ? Ils sont entrain de sauver qui, quoi par les meurtres, les tortures, arrestations des civils aux mains nues ?

Les soldats togolais oppriment les jeunes et les enfants par pure égoïsme, indifférence et méchanceté. Ils savent que ce qu'ils font est mauvais. Ils continuent par le faire parce que ce ne sont pas eux, leurs enfants, parents. Par ces meurtres, tortures et arrestations ils espèrent recevoir une promotion, décoration de la part de leurs donneurs d'ordre.

Par plus de 50ans de crimes de civils et de nos  « ils peuvent rien faire », ce fait est devenu un moyen pour les jeunes togolais qui sont dans le métier des armes de rêver l'enrichissement rapide. Car dans l'armée togolais il faut simplement savoir respecter les ordres sans discuter en opprimant les civils aux mains nues  pour avoir accès à la table des privilèges des patrons.

Si depuis plus de 50ans, nous sommes confrontés aux crimes d'ordre reçu, nous avons alors un phénomène culturel et idéologique qui permet la reproduction de ce fait. Ce sont les civils qui deviennent des soldats. Et une fois soldat, ils deviennent des robots criminels pour leurs intérêts et le pouvoir des patrons au détriment des frères et sœurs civils.

Ce phénomène pathologique de l'armée togolaise ne peut être guérir par nos  « ils peuvent rien, excuses  ». Nous devons prendre au sérieux ce problème psychologique de nos frères et sœurs de l'armée. Et nous devons les libérer de cette culture et idéologie criminelles par tous les moyens.

Quand l'énergie pure nous demande d'aimer nos ennemis. Elle ne nous demande pas d'encourager, de renforcer l'ennemi dans sa mauvaise voie. Nous devons plutôt travailler à la reconversion du mauvais, du criminel.

Saul qui est devenu Paul était un criminel qui persécutait les chrétiens comme nos frères soldats nous persécutent aujourd'hui. L'énergie pure n'a pas cherché à excuser Saul parce qu'il est sous l'influence de l'esprit mauvais. Elle l'a soumis à une reconversion violente. Et Saul est devenu un outils pour l'énergie pure pour dissuader les autres persécuteurs de chrétiens de leurs crimes et de les reconvertir également.
 « Après le meurtre d’Étienne, Saul commença à persécuter dans Jérusalem les disciples de Jésus. Il pénétrait dans les maisons pour en arracher les croyants et les jeter en prison. Beaucoup de disciples s’enfuirent dans d’autres villes et y annoncèrent la “bonne nouvelle”. Mais Saul étendit ses violences au delà de Jérusalem. Le voici en route pour Damas. Or, pendant qu’il cheminait, il se produisit une chose extraordinaire.
Tout à coup, une vive lumière venant du ciel resplendit autour de Saul, qui tomba à terre. Et une voix dit: ‘Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? Ses compagnons voyaient la lumière et entendaient le son de la voix, mais ils ne comprenaient pas ce que disait la voix  »

Depuis Août 2017 nos frères soldats nous montrent encore leur passion criminel. Dans un siècle de lumière, nous qui connaissons tous les livres spirituels; nous recommençons le refrain :  « Ils ne peuvent rien faire, ce sont leurs supérieurs »

Tous ces togolais qui nous chantaient :  « Les togolais ne veulent plus vivre 2005  ». Ils ont fait quoi pour guérir l'armée togolaise de son crime passionnel ? Ne plus vivre 2005 est synonyme alors du  silence et le laisser faire des civils dans la misère créée par le système Gnassingbe.

Au nom d'une Paix véritable, nous devons travailler à la reconversion des soldats togolais par tous les moyens.
Nous ne devons plus les excuser et les comprendre quand ils vont venir vers nous, plus de faveur aux soldats, à leurs femme et enfants. À travers nos regards, paroles, gestes nous devons faire comprendre à nos frères soldats qu'il est inadmissible qu'en 2018 ils continuent par tuer, torturer les enfants, les jeunes, les vieux et les vielles pour leur promotion et le privilège de leurs patrons.

Comment pouvons nous libérer les soldats togolais de la culture et de l'idéologie de crimes des civils ?

Quand nous vendons et qu'un soldat veut acheter, faisons le comprendre à travers son achat le mal que ses patrons font au Togo. Nous devons être stricte sur ce point. Quand il veut parler, demandons le d'aller se plaindre chez ces patrons. Nous sommes des animaux qu'il tue pour satisfaire son crime libidineux et qu'en aucun cas nous ne pouvons plus accepter un criminel devant nous en lui faisant des faveurs comme les civils.

Malgré la misère structurelle du système cinquantenaire Gnassingbe, nous avons construit des maisons pour louer au Togolais. Appliquons dans nos maisons une discrimination différentielle du prix du loyer. Le soldat par son crime devrait avoir plus d'argent. Son loyer doit être élevé par rapport à celui du civil qui subit la loi de la misère crée par le système Gnassingbe.

Dans nos maisons,  quartier nous devons défendre, interdire à nos enfants, frères de jouer avec les enfants des soldats. Les seules choses qu'ils doivent dire aux enfants des soldats est :  « Nous avons peur de vous, car vos Papas nous tuent, arrêtent et torturent.  »

La femme et les enfants du soldat doivent sentir à travers nos regards, paroles que nous avons peur d'eux à cause de la criminalité de leur père, mari.

Nous devons passer par tous les moyens pour provoquer la mauvaise conscience chez le frère soldat.

Pour éradiquer ce phénomène de,  « c'est l'ordre reçu, je ne peux rien  », nous devons revoir les valeurs éducatives que nous inculquons  à nos enfants. On ne naît pas soldat. On naît civil et on devient soldat. Si le civil une fois soldat devient un robot criminel, c'est qu'il y a des dispositifs culturels qui lui ont permis d'accepter l'idéologie de l'armée Gnassingbe. Nous devons revoir alors les différentes structures de socialisation de l'Homme dans notre société.

L'église, l'école, la famille, le quartier, les media doivent être réinterrogés pour voir la cause de la transformation de civils en soldat criminel au Togo.
Les sociologues, les psychologues, anthropologues, les historiens sont interpellés pour l'éradication de ce mal psychologique qui détruit le vivre ensemble au Togo.

Pour guérir notre société du mal du système cinquantenaire Gnassingbe, nous devons abandonner d'aborder le fait togolais avec le microscope traître, d'accusation du frère de lutte.
Commençons alors,  par une étude systémique  pour mieux appréhender le mal qu'est le système Gnassingbe.

Nous sommes condamnés à faire tout pour la désintégration du système cinquantenaire Gnassingbe. C'est le seul moyen qui va permettre la renaissance de la société togolaise.

Togolais de tout le Togo unissons nous pour la fin du système cinquantenaire Gnassingbe maintenant!

 « Là où s'abat le découragement s'élève la victoire des persévérants  », SANKARA

Fovi Katakou ( b-a-b-a, RAL)

Nature-Homme-Société

16 mars 2018

Le Togolais et DIEU

#TousALaMarcheDuPeuple !
Dans sa misère depuis plus de 50 ans, il espère toujours DIEU.
Dans l'oppression, l'exploitation et l'humiliation ; il espère toujours DIEU.

Les phrases d'auto-consolation du Togolais sont : « DIEU seul sait. C'est DIEU qui décide. C'est DIEU, DIEU, DIEU ...»

Où est ce DIEU dont nous parlons ? Le DIEU c'est qui ?

Est-ce interdit ou mal de croire et garder foi en DIEU (religieusement parlant) dans les moments de misère, d'oppression, d'exploitation, d'humiliation... ? NON !

Nous les opprimés, nous espérons DIEU, qui semble ne pas nous écouter, ni ne jamais intervenir en notre faveur. 
Les Oppresseurs et leurs familles, eux aussi glorifient DIEU afin de les permettre  d'avoir plus d'abondance matérielle et financière biens, quand bien même qu'ils sont conscients de la misère qu'ils font subir au peuple.

Le DIEU togolais est-il alors un DIEU qui aime la souffrance de la majorité, en étant attentif et ami à la minorité qui sème la mort, torture, les arrestations, le pillage du peuple ? De l'ancien au nouveau Testament de la Bible, aucun texte n'a fait part d'une telle injustice. Mais voilà que nous, peuple Togolais, nous nous déresponsabilisons de nos droits et devoirs envers la Nation, en prononçant au quotidien, ces phrases : « DIEU seul sait. C'est DIEU qui décide. C'est DIEU, DIEU, DIEU ...» Baliverne!

Soyons sincère avec nous même. Le DIEU n'est nul part. Le DIEU n'existe nul part, du moins dans plus de 50 ans de misère d'un peuple.

Le DIEU c'est NOUS. Le DIEU est dans les créations qui nous entourent. Le DIEU est dans notre corps.
Ne vous a-t'il pas dit que vous êtes dieu, que vous êtes créé à son image ?
Ne vous a-t'il pas dit que tout est accompli, vous pouvez changer, améliorer, créer tout?

Que nous disent tous les livres sacrés ?

Maintenant nous nous ignorons. Et nous sous-estimons notre force, en espérant l'intervention d'un DIEU.
Qui viendra aider un dieu qui s'ignore ?
Qui viendra aider un dieu qui se laisse tuer par son semblable ?
Qui viendra aider un dieu qui se laisse opprimer, exploiter sans réagir ?

Les scientifiques ou les biologistes du corps humain nous disent que l'humain est une  œuvre rationo-artistique par excellence. Les dispositions des cellules, des organes, la composition des ADN et leur fonctionnement sont du haut génie.
Le monde des végétaux et des animaux répondent aussi à des principes rationo-artistiques.
Que dise des cours d'eaux et reliefs qui nous entourent ? Tout est conçu par l'énergie supérieure avec des principes scientifiques et Amour.

Nous sommes le temple et le représentant de cette énergie supérieure sur terre .
L'énergie supérieure habite en nous. Et pourquoi allons nous encore la chercher hors de nous ? Cette recherche hors de nous, ne va que nous perdre. Une telle recherche ne fait qu'augmenter la souffrance du groupe humain ou l'individu qui se livre à cela.


Ce que nous devons chercher est comment se connecté à notre énergie supérieure?
Cette connexion à notre entité DIEU nous révèle notre vraie identité. Et ceci nous permet d'utiliser la force que nous avons pour le bien être de l'Homme et la Nature.
Mais celui  qui l'utilise seulement pour son intérêt au détriment de l'Homme et la Nature ne peut que s'autodétruire.

Le DIEU qu'il (le tyran, le dictateur...) vous demande de chercher dans un néant n'est qu'une ruse pour vous domestiquer et vous utiliser comme des esclaves.

Personne ne peut rien à un dieu qui se connaît. Ne nous soucions pas du corps. Ce n'est qu'une enveloppe. Le corps c'est la représentation de l'élément terre dans la dimension humaine. Quel Homme vivant de la terre, protégé par la terre peut la détruire ?
Il n'y a personne qui peut détruire la terre sans s'autodétruire.
L'idée de mort n'est qu'une notion pour nous empêcher d'aller vers ce que nous sommes. L'enveloppe est changeable.

Il vous a dit : « Ne vous souciez pas de celui qui peut détruire le corps (l'enveloppe du Dieu humain), mais ne peut rien contre votre esprit, énergie pure . »

Notre souffrance, oppression sous le système du Clan Gnassingbé pendant plus de 50 ans n'est qu'un refus de notre part de nous libérer de notre situation d'esclavage.

Connectons-nous  à notre énergie supérieure et utilisons notre force pour une libération collective pour le bien être de l'Homme et la Nature. Nous devons utiliser les qualités humaines en nous, pour nous libérer.
La libération ne viendra pas d'un DIEU ou d'une force qui n'existe nul part, mais de nous-même en utilisant les principes scientifique et Amour. 




Che Guevara au Congo a montré l'erreur d'une solution d'un Dieu ou d'une force miracle.





Soyons maintenant le capitaine de notre être !
Et « osons inventer l'avenir du Togo » .

« Là où s'abat le découragement s'élève la victoire des persévérants. »

#C92Originelle et le #VoteDeLaDiaspora #IciEtMaintenant !

Fovi Katakou (b-a-b-a,  RAL)

Nature-Homme-Société

06 mars 2018

LE DIALOGUE TOGOLAIS

#TogoDebout                                                                     #TogoDabord

 

En lisant, écoutant les uns et les autres, on peut en déduire que l'échec du dialogue est égal à la victoire de Gnassingbé Faure et de ses collaborateurs, ce qui représente une preuve que nos leaders de la C14 ( la coalition des 14 partis politiques ) ne cessent de décevoir le peuple togolais.

En analysant le triste quotidien du peuple, j'ai l'impression que nous ignorons le sens profond de ce qui se passe depuis Août 2017.

A- Soyons ce leader que nous demandons aux autres d'être ; Faisons nous-même, ce que nous exigeons de la part de nos leaders de la liberté pour le peuple.

Consciemment et honnêtement, nous devons faire face à cette réalité et reconnaitre que si la C14 est au devant de la scène politique togolaise aujourd'hui, pour parler au nom du peuple c'est à cause de nous-même (peuple togolais). Nous étions devenus des perroquets chanteurs du slogan de fuite de responsabilité : «Je ne fais pas la politique, DIEU le fera... Un jour, tôt ou tard, le clan Gnassingbé disparaitra comme celui de Momboutou et ils se feront tous juger par Dieu...» 

De 2005 à 2018, qui nous a empêché de travailler sur nous-même pour être ce leader aujourd'hui que nous voulons que l'autre soit ?
De 2005 à 2018 qu'est ce que nous avons pu faire dans nos quartiers, villages pour rassembler les populations, les jeunes sans difficulté pour leur parler du Togo et de l'avenir du pays ?

Depuis 2010 ou 2015 que tu dictes aux politiques les choses à faire, derrière ton smartphone ou dans ton salon avec son confort. Ça fait, 8ans ou 3ans que ces leaders de la liberté sont incapables d'appliquer ce que tu leur demandes de faire. L'heure n'est-elle pas encore sonnée pour toi même de se lever pour montrer à ces leaders ce qu'il faut faire ?

Quel résultat espères-tu en inscrivant ton discours, action,  pensé avec la théorie du : « Paralysez-Isolez-Décrédibilisez » du leadership Gnassingbé ?
Est-ce le meilleur moyen de se donner à la “ théorie des jeux ” ?
Voyant ce que tu continues par reprocher aux leaders de la liberté, ça veut dire que tu es aussi un  mauvais joueur de la « théorie des jeux », mon cher peuple togolais.

Dans une lutte où il faut remettre les bases d'une société humaine plus  libre, il faut une implication de tous, sans exception et sans attendre un quelconque leader.  Nous ne pouvons jamais avoir un résultat en dictant les choses à l'autre de faire avec du mépris et insultes, tout en restant derrière nos écrits et paroles, dans nos conforts intérieurs, sans aller sur le terrain imposer la voix du peuple.

« L'esclave qui refuse de lutter et attend la condescendance d'un maître qui prétend l'affranchir ne mérite pas que l'on s'apitoie sur sort. Cet esclave répondra seul devant son malheur. Seule la lutte libère. » Thomas Sankara 

Les Steve Biko, Desmon Tutu, les jeunes des Townships, syndicalistes, religieux, artistes, écoliers, les femmes... sud-africains ne ce sont pas contentés de donner des ordres aux leaders de l'ANC. Ils ne les ont pas attendu avant d'initier des actions pour une Afrique du Sud nouvelle. Peuple togolais, il n'est pas encore tard pour toi de prendre ton destin en main. Il est vrai que la minorité du clan cinquantenaire a bafoué ton éducation et a réussi a abrutir une partie de ta jeunesse, mais tu peux te relever de tes cendres et assumer la responsabilité de ta propre liberté.

Revoyons le choix de nos mots et les formulations de nos phrases pour que nos idées, actions et dits  continuent par renforcer la lutte de la renaissance de notre société. Soyons cet artiste qui est condamné à produire un chef d'œuvre immortel avec les matériaux en sa disposition.
Je crois en notre capacité à transcender tout pour donner le meilleur de nous même pour la victoire du peuple maintenant.

B- L’échec du Dialogue est il synonyme de la victoire de Gnassingbé Faure ?

Quand nous prenons les différentes localités du Togo, y-a-t'il une région, une préfecture, une ville, un village qui a pu bénéficier du plus de 50ans du leadership Gnassingbé ?
Qu'elle est la vie des frères et sœurs dans nos différentes localités ?
Si nous revenons à Lomé, quel est l'état de nos institutions sanitaires ?
Quels sont les établissements que nos enfants fréquentent comme école, université ? Avec quoi comme programme d'étude et perspective d'avenir pour la jeunesse ?
Quel est le bilan quotidien de notre ration alimentaire dans ce beau et petit pays plein de richesse qu'est notre cher Togo ?

Quel est la condition de vie de nos frères et sœurs soldats qui sont censé défendre le pays ?
Dans les camps militaires du TOGO comment vivent les enfants, femmes et nos familles de nos forces armées ?

Nous avons actuellement plus de 7 millions d'âmes sur le territoire et les togolais de la diaspora dépasseraient ceux qui vivent au pays. Nous avons plus de 2 millions de jeunes actifs diplômés, formés et qui sont encore à la maison espérant un lendemain meilleur.
Nous avons des élèves du collège, lycée qui rêvent aussi un Togo où ils peuvent vivre comme un humain, et non survivre comme c'est la réalité actuelle.
La vie des anciens collaborateurs et miliciens du leadership Gnassingbé ne reflète pas au sacrifice qu'ils ont fait pour maintenir le RPT-UNIR par l'oppression, exploitation, humiliation, meurtres...

Le Togo est aujourd'hui, en 2018, le seul pays en Afrique de l'ouest où le principe de l'alternance n'existe pas. Il est le seul pays où les miliciens peuvent continuer par tuer impunément les citoyens aux mains nues qui réclament le pain et l'eau pour tous.

En 2005 pour le remplacement de Gnassingbé Eyadema par Gnassingbé Faure, il y avait eu plus de 500 morts, des milliers de blessés et exilés. Ça fait 13ans, en 2018 qu'aucun auteur de ces crimes n'est jugé et puni par la loi. Mais les togolais ont accepté en 2006 l'APG (Accord Politique Global) qui devrait régler, mettre fin définitivement à la culture du long règne au Togo, et que grâce à cet accord il n'y aurait plus la répétition, reproduction de la barbarie des miliciens.



En 2017, non seulement l'APG a été rendu caduc par Gnassingbé Faure à travers ses collaborateurs, mais au pire il exigea des togolais un #CompteurAZero à partir de 2020.
Les togolais du Nord au Sud ce sont élevés contre ce désir de monarchisation institutionnelle du Togo. La réponse aux revendications du peuple a été exactement, comme en 2005, la Barbarie des miliciens. Par là nous pouvons en déduire que le long règne est un terreau fertile pour la prospérité des miliciens et des crimes.

Laissez prospérer la culture, logique du leadership Gnassingbé dans un espace de la CEDEAO qui se veut responsable de l'avenir des africains vivant dans les différents pays est un danger pour l'institution sous-régionale.
Le mal qu'on laisse perdurer par l'indifférence, complaisance devient normal et  contamine les hommes honnêtes. La pérennisation de la structure sociale de Gnassingbé va handicaper le bon fonctionnement de la CEDEAO. Le Togo deviendra le marché noir des crimes en Afrique de l'ouest.

Et si, les leaders de la CEDEAO parlent d'une monnaie unique en 2020, ce ne sera pas par la complaisance envers le leadership Gnassingbé que nous allons avoir  une monnaie forte qui va rendre l'économie sous-régionale dynamique.

Nous sommes à un carrefour du non-retour. Le peuple à Soif et Faim. Le peuple veut vivre dans l'espoir d'un avenir radieux.

La réussite de ce dialogue est plus bénéfique à Gnassingbé Faure. Il va au moins sauver le patronyme GNASSINGBÉ et laisser leur trace dans l'histoire togolaise. Avec la réussite du dialogue et au nom de la paix, les togolais vont trouver un moyen pour faire le deuil des crimes du leadership Gnassingbé.
L'échec du dialogue, c'est la disparition du patronyme Gnassingbé. C'est le départ de Gnassingbé Faure maintenant avec toutes les pertes en vie humaine que ça peut donner. C'est l'instabilité de la CEDEAO.

Le leadership Gnassingbé n'a pas les compétences ni les ressources humaines qualifiées pour donner l'Eau et le Pain à tous les togolais sans distinction aucune. Le leadership cinquantenaire ne peut plus créer l'espoir d'un avenir meilleur avec Gnassingbé Faure qui a déjà fait  plus de 12ans de ses preuves de gestion de société.

Les écoles avec un programme éducatif humain, les hôpitaux, une économie florissante , des infrastructures qui sauvent la vie, des emplois ne sortiront pas par miracle de la terre. Personne ne peut plus maintenir un peuple sous domination avec la milice tueuse et la reproduction de misère dans un espace régional qui veut maintenant mettre l'Homme au centre des affaires de la cité.

Je ne vois pas là où Gnassingbé Faure peut gagner avec l'échec de ce dialogue. Seuls Nos laissés faire, collaborations nouvelles, indifférences face aux maux de nos sœurs et frères qui peuvent retarder le départ de Gnassingbé Faure pour un futur proche dans son désavantage et celui de ses collaborateurs et famille.

Il n'y a plus aucune solution miracle qui va encore blanchir Gnassingbé Faure comme l'APG de 2006. Il a les armes de guerre, il y a ses soit-disant groupes d'autodéfenses (miliciens) certes, mais il ne peut jamais nous amener à l'accepter comme un leader. Il ne peut pas nous forcer à venir collaborer avec lui en 2018.

Nous devons refuser catégoriquement toutes formes de collaboration avec le RPT-UNIR. Quel prince peut exterminer en 2018 plus de 500000 âmes après avoir fait plus de 10ans de preuve de production de misère et de milices ; et qui va continuer par  gérer parmi les princes humains  ?

Leurs armes, barbaries nous pouvons les retourner contre eux en acceptant seulement de nous faire exterminer sans résistance. La seule chose a faire, sera d'avancer, les deux mains en l'air.

Par notre mobilisation, détermination, résistance et conviction nous allons rendre maintenant le Togo l'or de l'humanité.

L'alternance c'est maintenant et c'est nous qui allons l'avoir pour nous et les générations futures.





''Osons Inventer l'Avenir'', du Togo maintenant ! 

« Là où s'abat le découragement  s'élève la victoire des persévérants »  Sankara.

#C92Originelle et le #VoteDeLaDiaspora maintenant ! 






  
Fovi Katakou ( b-a-b-a , RAL )

Nature-Homme-Société

01 février 2018

LE GÉNOCIDE

« Le génocide est mauvais seulement quand il se déroule entre les blancs.» 


La démocratie africaine est-elle l'entretien des germes, actes, pensées pouvant produire des crimes de masse ?
La souveraineté africaine est-elle une spécialisation dans l'injustice sociale et l'oppression ?
La souveraineté est-elle la justice pour les uns et l'injustice pour les autres ?

L'UNESCO tweete ceci : « La prévention des génocides commence sur les bancs d'école. N'oublions jamais l'Holocauste.»

Au Togo que faisons pour la non-répétition des crimes de masse ?
Que font les acteurs, associations pour éviter une éventuelle nouvelle génocide à la  rwandaise au Togo et/ou en Afrique ?

« Un génocide est la destruction délibérée et planifiée d'un groupe ethnique, religieux ou national, dans son ensemble ou en partie. C'est un crime souvent perpétré par un État sur des motifs racistes ; le meurtre de masse est une de ses modalités mais n'est pas la seule. » WIKIPÉDIA

En 2005, à la mort de Gnassingbé Eyadema le 05 février, de graves crimes avaient été commis.
Des centaines de togolais furent tuer, des milliers de blessés et d'exilés pour que Gnassingbé Faure remplace son père.

Des différentes organisations de droit de l'homme ont attesté les crimes de 2005. Ces crimes furent en majorité l’œuvre des milices organisées .

Pour ramener le vivre-ensemble, les togolais à travers les leaders politiques ont signé l'APG (Accord Politique Globale). Grâce à cet accord Gnassingbé Faure est accepté malgré les crimes commis.
L'APG selon les togolais en 2005 va amener le pays à ne plus tomber dans des crimes de masse.
Pour la non-répétition des crimes, le HCRRUN (Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale) a été créé sur proposition de la CVJR (Commission Vérité Justice et Réconciliation ) et la purification nationale ont eu lieu. Le plus étonnant est que la CVJR n'a travaillé que sur les crimes de 1958 à 2005.

Tout compte-fait, les acteurs responsables des crimes de 1958 à 2005 sont disposés maintenant à ne plus répéter les crimes malgré qu'ils sont toujours au pouvoir. De 2005 à 2018 en fonction des crimes, de l'injustice sociale nous pouvons conclure que nous ne sommes pas dans la non-répétition mais dans une reproduction manifeste des crimes. Il y aurait même une complicité des acteurs de droit de l'homme dans la reproduction des crimes au Togo. Si non comment pouvons nous comprendre à nouveau le fait milice et les rebondissements des crimes et injustices depuis le 19 Août pour le #CompteurAZero de Gnassingbé Faure  ?

Les associations de droit de l'homme auraient eu beaucoup d'argents pour la promotion de la Paix au Togo.  Leurs actions ne furent qu'un outils pour permettre au pouvoir togolais d'avoir accès à des fonds des institutions internationales.
Pour ces associations la paix c'est amenée  la majorité à se taire malgré les crimes et l'injustice sociale. Une meilleure association de droit de l'homme c'est cette institution ou organisation qui disent aux jeunes, peuple : « Quand vous manquez de l'Eau, Pain, ne criez pas sur le groupe dirigeant car vous serez tués. Pour la paix taisez-vous. Quand on vous tue, arrête, torture ne réagissez pas. C'est l’œuvre de DIEU. DIEU le fera » .
Les organisations et institutions continentales  s'inscrivent aussi dans cette philosophie et logique  togolaise.

C'est ainsi qu'au Togo, le sifflet de la fonction manifeste de la reproduction des crimes fut la décoration du Major Kouloum le 26 Avril 2017 pour service rendu à la nation. Ce monsieur est cité par les rapports des droits de l'homme comme responsable des groupes qui ont commis des crimes en 2005 dans la ville d'Atakpamé.

Après ces décorations, le 19 Août quand les togolais sont  sortis pour dire : "nous voulons le PAIN et l'EAU pour tous et mettons fin au long règne..." c'était comme si le peuple togolais venait d'appuyer sur un bouton pour la reproduction officielle des crimes.

Le plus grave de tout ceci est que le HCRRUN continue malgré les crimes commis à distribuer de l'argent aux victimes choisis de 1958 à 2005. C'est comme si après ces nouveaux crimes nous aurons encore un HCRRUN . 
La philosophie du système dictatorial, cinquantenaire et sanguinaire du Togo est du style : « Nous pouvons tuer tout ceux qui ne sont pas de notre côté et crient sur nous. Après nous allons distribuer de l'argent aux enfants et familles des victimes et à ceux qui auront éventuellement survécus à notre colère. »

Ces manières de penser et de faire ne disent rien  à aucun des acteurs, institutions, associations nationaux  et continentaux.
Comme la logique de la solution des maux de la jeunesse, le groupe dirigeant n'est jamais la cause, c'est toujours la faute des jeunes, du peuple... Ils doivent simplement subir sans réagir.

Le blanc voulant avoir la bonne conscience par rapport à ses génocides commis en Afrique pendant l'esclavage, la colonisation s'accommodent au leadership de mauvaise foi de l'Afrique.  Ce qui comptent pour eux, c'est juste que leurs intérêts soient bien protégés. Cette complicité tacite permet encore aux blancs de commettre d'autres génocides quand leurs intérêts seront menacés ou quand il y aura un obstacle devant eux en Afrique.

La vie des jeunes africains et les actions des leaders nationaux, continentaux et mondiaux montrent que nous sommes loin de la non répétition des crimes de masse.
Et quand on parle du travail pour éviter les génocides futurs, ce n'est que par rapport à la société blanche.

La mort d'un blanc est un crime.
Alors que la mort d'un noir est une chose normale approuvée par le NOIR lui même. Un constat amer, mais qui n'est qu'une pure vérité.

À nous de lever les défis pour faire mieux que nos Père et Mères. Et nous devons mettre fin à la psychologie du CAÏN, au fratricide.

Fovi Katakou (b-a-b-a, RAL)

Nature-Homme-Société