Translate

08 décembre 2019

Togo : L'HANDICAP ET L'ENGAGEMENT CITOYEN.


#Milawoe

#LeChangementCestMaintenant










L'humain est choqué de voir une personne apparemment inférieure à soi, tenir un raisonnement.










En ce mois de la journée internationale de handicap, je veux mettre la lumière sur la frustration de certains togolais de voir un handicapé (personne à mobilité réduite) réfléchir et raisonner.

Je me suis permis de faire des captures d'écran pour illustrer la réaction grégaire de nous humains quand on se rend compte que nous ne sommes pas supérieur à l'autre qui vie avec une situation d'handicap. 








Le 26 Novembre 2019 quand durant une sensibilisation légale, nous avons été arrêtés (par les forces de l'ordre) au niveau du pont d'Agoè, la réaction de nos jeunes frères soldats était très ridicule.
Pour eux, en tant qu'handicapé, pourquoi je me démerde pour mobiliser la population? 
Je devrais plutôt rester à la maison, me contenter de ma situation d'handicap ou aller carrément mendier.
En leurs termes, ils me demandaient pourquoi est-ce que je me permet de sortir de mon confort personnel, (en tant que handicapé) mobiliser la population apte à se lever contre le système?  
Le zélé soldat a eu le culot de me demander de descendre de la voiture moi-même, malgré ma situation.
Dans la voiture qui m'amène au SRI (service de renseignement et d'investigation) le gendarme qui était à côté de moi disait : « Je vais te gifler tu vas voir.  Toi aussi tu sorts. Tu peux courir ? »

Une fois arrivés au SRI, un groupe de gendarmes étaient restés devant la voiture et une fois encore (dans l'espoir de me ridiculiser, sans savoir qu'ils se ridiculisaient eux-même) ils me demandaient de descendre de la voiture.
Je leur ai dit : « Je ne peux pas. Allez m'apporter mon fauteuil roulant qui est à l'arrière de la voiture. »
Il fallait les voir me bombarder d'insultes.
« Toi , tu ne peux pas marcher et tu veux quoi ? Tu n'as que la bouche... »

Ces jeunes frères soldats me parlaient comme si je les défiais sur un terrain de combat physique.

Dans les groupes WhatsApp devant un manque d'arguments. La seule ressource pour certains (pro-système bien sûr), c'est de s'attaquer à mon handicap puisqu'ils sont en manque de raisonnement pour défendre leurs idées qui n'est rien d'autre qu'assurer leur pain quotidien auprès du système dictatorial. 

Même dans la vie active, des gens sont très gênés de voir une personne en situation d'handicape faire la même chose ou quelque chose de bien meilleure qu'eux.
Dans l'imaginaire collectif, une personne en situation d'handicape est un attardé mental. C'est une personne qui souffre d'un déficit mental. C'est un éternel assisté.
Pour d'autres c'est un être maudit.  

Ce qui est étonnant dans tous ces actes et réflexions primaires, c'est que dans aucune tradition, philosophie ou religion, il n'est dit ou mentionné que c'est la force physique qui crée, invente.   

Dans son livre : Puissances de la pensées, Omraam Mikhaël Aïvanhov dit : « Toute invention ou création visible à l’œil nu, donc physique a déjà été réalisé dans le psychique, dans le spirituel » En résumé, le physique n'invente pas, il ne fait qu'illustrer ce que l'esprit a déjà imaginé et créé. 
  


Nous devons tous nous sortir de l'idéologie de  considération de l'apparence, de forme.

Nous, certains autres, sommes venus sur terre pour mettre en cause la culture de l'apparence. 

Essayons d'analyser l'humain à travers sa pensée, ce qu'il produit, invente et non sur le physique d'une personne.

Chaque personne est un handicapé potentiel.
Tout être humain peut devenir un handicapé à tout moment. La vie est un mystère.  Soyons simple et humain !

Fovi katakou ( b-a-b-a , RAL )

Nature-Homme-Société

03 décembre 2019

Made In Togo : ÉCONOMIE DE SURVIE À LA LOTERIE.

#Milawoe

#LeChangementCestMaintenant !


ÉCONOMIE DE SURVIE À LA LOTERIE: Une logique qui bloque l'engagement citoyen. 

La domination érige d'abord son domicile dans le psychisme de l'opprimé.
La racine de la domination c'est l'obéissance active et passive de l'opprimé.
Cette obéissance est le fruit d'une forme de culture, de vision du monde que la machine de communication et de propagande de l'oppresseur diffuse en boucle dans la société pendant des année jusqu'à ce que ce dernier devienne un message subliminal dans le psychisme de l'opprimé.

L'objectif est de produire les individus résignés, indifférents des faits sociaux , des anti-leaders pro-démocratie.

Les prototypes d'Hommes issuent de la culture de domination cinquantenaire  au Togo fonctionnent avec ce modèle de logique.

Nous avons ainsi ces logiciels de logique qui animent le quotidien de la vie des créatures sociaux du système cinquantenaire.

Il s'agit de :
- Manotognéviadi ko (je préfère me contenter du peu que j'ai),
- AGbébada Gnowou Ekou (la vie misérable est mieux que la mort),
- Mawoulawè (Dieu le fera),
- Politique bégnan Timie (nous sommes fatigués de la politique),
- Adjédator Migné (vous êtes des menteurs),
- Je vais aussi manger un peu,
- Je suis apolitique, neutre...

Malheureusement, de jour en jour, les conditions de vie de ces types de togolais se dégradent. Seules quelques minorités arrivent à sortir leur tête de la misère pour un temps.Et parmi ces quelques rares élus, plus de 80% retombent dans la misère.

Mais ces histoires de réussite par le boycott de l'engagement politique, la  collaboration passive ou active avec le clan Gnassingbé ne profitent qu'à la machine de communication et de propagande de l'oppresseur. 

Les pasteurs, les coachs en développement personnel, certains leaders d'opinion, les médias, les réseaux sociaux, les chefs traditionnels... renforcent l'idée de pouvoir se sortir du trou de la misère en étant indifférent, apolitique ou en collaborant avec le clan Gnassingbé.

Ceci crée une pensée économique au Togo. C'est l'économie de survie à la loterie.  
Le terme loterie lui-même qui traduit un hasard avec une faible probabilité, comment peut-on y associer une pensée économique ?
Où un tel système peut-il être  développer si ce n'est dans un environnement dictatorial ?  

Dans sa boutique, sur sa moto, dans le transport en commun, au marché, au service,.. rien ne va. C'est avec difficulté qu'il trouve de quoi payer le loyer, l'électricité, les crédits de communication, de quoi se soigner en cas de maladie... Mais il croit dur comme fer que sa vie changera. Chaque matin, il se lève pour son activité économique de survie à la loterie. Il fait cet effort depuis plus de 10, 15, 20, 30, 40ans, mais il ne se décourage pas. Il croit toujours que son heure va sonner comme les histoires de réussites que diffuse la machine de propagande du clan Gnassingbé.
Beaucoup y laissent leur vie ou perdent leurs proches à cause de cette logique mais ils ne s'en rendent pas compte

Pour aider nos frères à se débarrasser du logiciel psychique de l'économie de survie à la loterie, nous les combattants de la liberté, devons sérieusement travailler sur les différents modèles de pensées qui alimentent cette arme de domination mentale.  

À la place de L'ÉCONOMIE DE SURVIE À LA LOTERIE, nous devons et allons proposer et propager : L'ÉCONOMIE COLLABORATIVE.

2020, rendez-vous du peuple par le peuple pour le peuple.

Nous sommes une génération de résultats. La victoire est nôtre, maintenant!


Fovi Katakou ( b-a-b-a , RAL )

Nature-Homme-Société

02 septembre 2019

Togo : 2020, analyses et actions pour le peuple.


#Milawoe
#2020NotreVictoire

La race africaine (Homme noir) est celle qui a subit la plus longue, tragique et terrible domination de toute l'histoire de l'humanité, une domination résumée sous le nom de Colonisation, pour ne pas dire traite négrière. 
Cette oppression a toujours des répercutions sur l'Afrique. Plus le temps passe, plus les yeux s'ouvrent, la mentalité évolue et la jeunesse en apprend d'avantage, mais rien qu'une minorité consciente s'efforce à sortir de cette domination occidentale.
Face à cette volonté et réalité, des questions se posent dont la principale :
Comment se défaire du joug occidental? 
Une simple question qui pourtant reste jusqu'alors sans réponse ni solution. Que des idées, des réflexions... Parce que de nos jours le premier problème de l'Afrique, si je ne me trompe pas bien-sûr, c'est l'africain, c'est le leader, le dirigeant africain!  

Ici, on est au Togo, et il y a un adage qui dit: C'est la souris de la maison qui livre, trahit ou vend le maisonnier à la souris sauvage de la forêt. 

Gouvernement corrompu, dirigeant corrompu, sanguinaire, dictateur... En voici ceux contre qui le peuple doit d'abord lutter avant d'espérer se développer et s'affranchir de l'oppression occidentale. Car nos dirigeants africains d'aujourd'hui sont sans doute des sous-préfets de l'occident, un genre de porte dérobée qui ouvre un lien direct qui permet à l'occident de continuer son néocolonialisme dans tous les sens. 

Le peuple togolais agonise, nous agonisons. Bientôt 60 ans d'indépendance, et voilà où nous en sommes, en tant que pays, en tant que peuple libre.
Togolais mon frère, togolais ma sœur, il ne nous reste plus que 6 mois pour faire ce que nous n'avons pas fait en 60ans.
Le Togo est bien trop longtemps sous une dictature, celle du clan Gnassingbé.
Celui qui veut la paix, prépare la guerre... L'africain veut aller au paradis sans mourir...
C'est des phrases que nous entendons au quotidien mais délibérément, nous choisissons de les ignorer car elle nous font peur. Pourtant c'est la fuite de responsabilité et les conséquences du système éducatif dictatorial qui amènent à en arriver là.
Mourir ne traduit forcément pas la mort physique. La guerre ne traduit pas forcément l'usage d'arme à feu ou de tous genres, ni le sang, ni des morts... 

Pour cette lutte qui a débuté depuis des dizaines d'années et qui est presque à la fin, le togolais doit apprendre de partout. Nous devons apprendre des forces, faiblesses, erreurs, techniques, stratégies des révolutions précédentes et même de l'oppresseur contre lequel nous luttons. Ensuite le togolais doit récolter toutes ces connaissances, les modifier selon ses principes de non-violence, d'amour pour le peuple et la nation, de soif de liberté, égalité, justice et partage et les appliquer contre l'oppresseur dictateur. 

Bientôt 2020 et nous le savons tous, les  forces de perversion d'élections pour la conservation du pouvoir du clan Gnassingbé sont  les soldats zélés, les miliciens et les bourreurs d'urnes. Mais que faisons nous de ces hommes qui se mettent au service du mal ?

Nous nous contentons de les dénoncer entre nous uniquement. Certains arrêtés, remis à la sécurité, sont relâchés après.

Que pouvons nous faire pour dissuader ces bras armés de continuer par soutenir  Gnassingbé Faure ?

Avec nos Smartphones et la communication 2.0, nous devons  les tuer socialement sans toucher à leur intégrité physique.

Comment allons-nous donc procéder ?

Les services de renseignement ont une base de données où ils ont nos noms, adresses et photos. Ils savent où nous habitons. Tous ceux qui à visage découvert se lèvent contre le long règne, les services de renseignement ont des informations dans leurs bases de données, les concernant.

Nous les combattants de la liberté, devons donc créer aussi une base de  données pour répertorier les noms, photos, lieux d'habitations, si possible des vidéos des miliciens, bourreurs d'urnes et soldats zélés. Nous devons mettre également dans notre base de données les informations concernant les parents et la famille de ces miliciens, soldats zélés, bourreurs d'urnes.

Nous devons mettre sur les réseaux sociaux les images et les adresses des bras armés de Gnassingbé Faure. A chaque fois qu'ils se déplacent, ils doivent croiser le regard accusateur des citoyens togolais.

Nous devons, grâce à notre base de données, constituer un dossier relatif aux bras armés de Gnassingbé Faure et le déposer dans les ambassades des pays étrangers et dans toutes les institutions internationales. Nous devons faire des  expositions de leurs images et adresses  dans les rues, écoles et universités des tous les pays où se trouvent les combattants de la liberté.

Notre objectif est de les amener à assumer publiquement leur rôle du maintien de la dictature du clan Gnassingbé, partout dans le monde. Et leurs enfants et petits fils doivent voir leur père ou grand père en action de sabotages de l'avenir de tout un pays pour satisfaire l'humeur d'une seule personne.

Togolais de tout le Togo, nous devons et allons faire en 6 mois, ce que nous n'avons pas fait en 60ans.

2020, rendez-vous du peuple par le peuple pour le peuple !

Nous sommes une génération de résultats. La victoire est nôtre, maintenant.

Fovi Katakou ( b-a-b-a , RAL )

Nature-Homme-Societe

04 juillet 2019

Fovi KATAKOU : MES REMERCIEMENTS A TOUS !!!

#Milawoe

#PasDe4Mandat 

 






Ni la prison, ni la mort ne peuvent nous empêcher de militer pour l'amour pour tous sans distinction aucune.
 

  


Ce que nous faisons, les actes que nous posons, ce que nous réclamons, les oppresseurs d'aujourd'hui et leurs enfants aussi y bénéficieront dans le Togo nouveau car nous luttons pour l'alternance, la justice, le bien-être, l'équité, égalité et amour pour tous sans distinction aucune.







Merci à nous tous pour notre mobilisation contre ces arrestations arbitraires (dont mes camarades de lutte et moi avons été victime) sous-couvert des alibis de la non accréditation auprès de la CENI.






Pour des élections dans une normale démocratie, les citoyens ne devraient pas avoir besoin d'accréditation de la CENI pour faire une action citoyenne, patriotique et publique à travers le contrôle et suivie du déroulement des élections. C'est un devoir et droit citoyen pour tous sans distinction aucune. Mais au jour d'aujourd'hui, n'étant plus une surprise pour nous, le système cinquantenaire et dictatorial RPT-UNIR traite notre action citoyenne d'illégale voir criminelle, ce qui a abouti à notre enlèvement, mes camarades de lutte et moi par le Service de Recherches et d'Investigations SRI.  


Je suis sociologue de formation. Pour une étude des faits sociaux, nous utilisons différentes méthodes de collectes de donnée dont l'une est l'observation participante.
La veille citoyenne que nous avons fait, c'est de l'observation participante pour la collecte des informations liées au fait « élections locales 2019 ». C'est une méthode scientifique pour avoir des informations fiables. 

Notre action a été, de la veille citoyenne pour une élection transparente.


Nous savons qu'au fond de vous, vous savez  que ce que nous faisons c'est du bien pour la démocratie, le pays, le peuple, nous tous. Vous savez aussi que mes écrits, c'est dans l'avantage de nous tous et non un outils terroriste comme vous l'affirmez, la honte au visage. 

Dans un environnement de misère et d'injustice, nous ne pouvons affirmer que nous avons la paix. Le terrorisme est nourri par la misère et les situations d'injustices. La personne qui lutte pour le pain pour tous sans distinction aucune n'est pas un criminel.

Le Togo ne sera pas toujours comme ça. Vous le voulez ou non, le Togo-Nouveau va prendre forme bientôt. A vous de voir de quel côté vous voulez être quand il arrivera, notre Togo-Nouveau. Mais n'oubliez pas, c'est pour bientôt. Vous le savez déjà et donc vous avez peu de temps pour vous décider.

Osez agir pour l'histoire mes frères soldats, officiers !

Nous avons tous le Togo pour héritage.  Aujourd'hui vous avez tous les éléments pour inscrire vos nom dans le cahier d'histoire du Togo et du monde. Nous croyons en vous malgré le rôle que vous jouez aujourd'hui.

Merci à nous tous !







Nous sommes une génération de résultats. La victoire est la nôtre maintenant !








Fovi Katakou ( b-a-b-a , RAL )

Nature-Homme-Société

27 mai 2019

Peuple togolais, réveille-toi.





#Milawoe

 

#PasDe4Mandat







Nous n'avons plus le droit de nous cacher derrière les alibis des leaders ou oppositions, pour avoir la bonne conscience en justification de nos inactions et résignations durant cette lutte !

Le discours opposition-leader infantilise la masse et bloque la prise des initiatives d'actions de libération chez  le peuple lui-même. Et à la question de savoir à qui tout ceci profite? C'est bien l'oppresseur qui y gagne du temps et continue de semer la confusion. 

Dans une lutte de libération du joug d'un système oppressif, on s'engage pour la  restauration et l'application des principes, valeurs qui font fonctionner les structures et institutions qui meublent la vie collective. On ne s'engage jamais pour un leader ni pour un quelconque parti politique. Notre démarche doit être claire afin que  les  leaders de la liberté  et leurs militants  sachent que nous ne nous engageons pas pour des titres ni pour remplacer un quelconque  leader de liberté.

Pour être à l'abri des calculs politiques pour des intérêts personnels ; travaillons nous même à être les draineurs de foule pour créer un environnement juste, équitable pour les politiques pro-démocratie.

Quand nous aurons la foule, la masse du peuple avec nous dans la rue, nous ne verrons plus le jeu du calcul égoïste de leaders de la liberté (opposants) jusqu'à parler de trahison de la lutte. Pour aboutir à ce niveau de détermination et de mobilisation, nous devons nous impliquer nous-mêmes dans l'action citoyenne pour avoir de l'aura, enfin de conduire la foule dans la rue au moment venu. L'initiative de la rue doit être celle des acteurs citoyens du Togo nouveau.

Tant que nous ne travaillerons pas à nous faire révéler par la masse, nous serons toujours des jouets des politiques. Le Politique africain actuel, à cause de son conditionnement et l'histoire, est un capitaliste.
 Et le capitaliste fonctionne par rapport à ses propres intérêts.

Quand nous (peuple) utiliserons les circonstances actuelles pour faire bouger le clan Gnassingbé, tous les leaders de la liberté, peu importe leur niveau d'implication ou d'interaction dans cette lutte, seront contraints de se soumettre et se ranger derrière les propositions concrètes du peuple. Car en tant que capitalistes, ils verront leurs intérêts soumis aux décisions, actions du peuple et donc s'y soumettront. 
C'est bien ça, le pouvoir au peuple. 

Si nous choisissons d'être des spectateurs, nous allons assister à la lutte de deux  factions; le clan Gnassingbé d'une part et les leaders de la liberté d'autre part. Et chaque faction en fonction de son intérêt va agir comme il veut sans prendre en compte les intérêts du peuple.

C'est notre non-engagement effectif qui fait le lit des politiques capitalistes ; et  surtout notre refus systématique  de ne pas perdre au moins un doigt pour le Togo nouveau. 



Le togolais veut aller au paradis, sans mourir. 
Nous ne voyons uniquement que le coté dramatique de cette phrase et refusons de l'analyser en fonction de la réalité que nous vivons au Togo. La vie est une suite de conditions. Comme on le dit en anglais : No pain, no gain. 
Bon nombre d'entre nous se permettent encore de rester dans cette mentalité hypocrite (excusez-moi le terme) en se contentant de la misère que nous vivons et en exprimant leur irresponsabilité à travers divers discours tant religieux qu’insensés dont le plus répandu: Mawulawoè (Dieu le fera). 
Dieu n'a pas créé la situation dictatoriale que vie le peuple togolais. Dieu n'est pas à l'origine des problèmes de l'Homme. Malgré tout, si Dieu voulait et devait lui-même régler les problèmes que nous, Humains créons, il ne nous aurait pas doté de cerveau, intelligence et de pouvoir de décision. 
D'autres peuples l'ont déjà compris, sont passés à l'action et ont pris leur destin en main.








Nous sommes une génération de résultats. La victoire est la nôtre maintenant.








Fovi Katakou ( b-a-b-a , RAL )

Nature-Homme-Société