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11 novembre 2018

FEMME TOGOLAISE ET LA CARTE D'ÉLECTEUR GNASSINGBÉ

#TogoDebout pour #TogoEnAction

#CedeaoPourLePeuple


FEMME TOGOLAISE ET LA CARTE D'ÉLECTEUR GNASSINGBÉ


Être femme ne veut forcément pas qu'il faut être ignorante voir bête. Nos femmes, togolaises ne sont pas des idiotes. Dans une société en crise, souvent ce sont les femmes qui sifflent la fin de la recréation. La Femme togolaise s'est illustrée à travers plusieurs dates de l'histoire commune  comme  vaillante combattante. Là où les hommes ont eu peur de se faire arrêter, tuer, les femmes togolaises c'étaient levées pour dire non à l'oppresseur.

« Les femmes doivent se faire recenser à cause des emprunts qu’elles auraient perçu auprès des institutions financières privées et publiques. Les microfinances vont exiger la carte d'électeur avant toute opération d'emprunt ». Voilà en 2018, le drôle d’argument digne de personnes restreints d’esprit dont se sert le système pour amener les femmes à se faire recenser. Nous ne l’avons et n'allons pas l’accepter.

















Les hommes émasculés ont cautionné ce ridicule message et ont poussé les femmes à aller faire le recensement Gnassingbé pour avoir le salut de ce même système qui s’assure que le peuple demeure dans la misère. Et sans honte, nous répétons cette sottise pour justifier l'acte du suicide collectif de certaines de nos Femmes. 

#Mytronunya dans ce pays !

Malheureusement ce sont, ceux qui ont eu au moins un baccalauréat, un diplôme universitaire qui justifient la bêtise par ces arguments vides de sens.

Les institutions financière du pays (gérées en majorité par les barons du système) font-elles des faveurs en empruntant de l'argent aux femmes ?
De quoi vivent ces banques et microfinances ?
D’où viennent les salaires des agents des microfinances, et banques ?

L'argent des bonnes femmes qui à longueur de journée se battent pour construire un avenir meilleur pour la famille et le pays est la marchandise des microfinances et banques. Ces institutions vendent l'argent par des emprunts et s'enrichissent grâce aux intérêts perçus. Un basique système capitaliste circulaire que le togolais devrait facilement comprendre.

A chaque emprunt, nous payons aux banques et microfinances, des intérêts durant le remboursement. Ce qui veut dire qu'une banque ou  microfinance qui refusera d'emprunter de l'argent à ses clientes fidèles pour cause de carte d'électeur Gnassingbé court un grand risque. Elle perdra d'énorme revenu car les intérêts que paient les clients en retour des emprunts, représentent leur revenu.
Aucune institution financière au Togo ne peut refuser des emprunts aux femmes pour cause de carte d'électeur Gnassingbé.
Si les agents de certaines institutions se lancent dans cette voie, ils vont simplement amener leur banque, microfinance à la faillite. Et leur emploi sera menacé. Quand la banque ne gagnera plus les intérêts sur prêt, elle ne pourra plus fonctionner à plein régime. De l’a commencera le déclin de l’institution qui s’annoncera par des licenciements des agents financiers.

Un refus catégorique d'emprunt aux femmes à cause de la carte verte du salut Gnassingbé va plus nuire aux agents financiers et aux institutions qu'aux femmes.

La plus grande partie des bénéfices des institutions financières dans nos pays du sud viennent de l'informel. Ce sont les activités souvent commerciales de nos femmes qui permettent  à ces institutions de continuer par exister. Les banques exploitent plus nos Femmes pour s'enrichir. Les femmes commerçantes sont une matière première pour le système bancaire. Ce n'est pas du tout un jeu de faveur. Les banques font un véritable business lucratif à travers les prêts aux femmes.

Une enquête sur le système de prêts aux femmes togolaises auprès des institutions financières nous révélera les injustices graves dans ce secteur. Et là nous allons voir comment ces institutions exploitent abusivement nos femmes à travers leur prêt sauveur.

Nous les diplômés togolais, nous faisons la honte de ce pays. Nous avons appris le système colonial à l'école mais nous sommes incapables de déceler les formes du néo-colonialisme dans notre vie quotidienne. Nous devons aider nos Femmes à se rendre compte de leur pouvoir. Nous devons les amener à se constituer en un groupe organisé pour être protéger des abus des institutions financières.
Ce discours : ‘‘sans la carte d'électeur Gnassingbé, les femmes ne peuvent pas emprunter de l'argent’’, c'est de l'instrumentalisation de la conscience des femmes pour des gains politiques.

Même l'état profite de  l'activité commerciale des femmes à travers des taxes et impôts. Et ce sont ces taxes et impôts qui lui permettent de mener ses activités.
C'est archi-faux qu'une institution financière  va  refuser les emprunts aux femmes pour cause de carte d'électeur Gnassingbé. En le faisant, la banque ou la microfinance sera en faillite, les agents seront licenciés, l'État n'aura plus les impôts et les taxes des femmes du marché.

Les combattants de la liberté, nous devons descendre dans les marchés pour plus de sensibilisation Citoyenne. Nous devons amener les femmes à comprendre le système financier. Elles doivent savoir que dans un tel système, ce sont elles, les femmes qui jouent un rôle important. Beaucoup de femmes ont perdu leur bien à cause de la cupidité des banques en complicité avec certains hommes de loi.

Il est primordial que nous amenions les femmes à se constituer en groupe organisé pour un contrôle efficace du système d'emprunt et surtout pour ne plus être victime du mensonge politique des criminels récidivistes (qui sont devenus des caisses de résonance de ce faux discours d'emprunt lié à la carte d'électeur Gnassingbé).

Le changement est inéluctable et c'est maintenant !

Fovi Katakou (b-a-b-a, RAL)

Nature-Homme-Société

07 novembre 2018

CENI GNASSINGBÉ

#TogoDebout pour #TogoEnAction
#CedeaoPourLePeuple

CENI GNASSINGBÉ


« L'histoire des peuples est un grand maître. Allez vous instruire avant d'ouvrir vos bouches en public. »

Eux, les mortels aux petits pieds  nous disaient : « Nous n'allons plus permettre un 19 Août 2017 au Togo. »
Ils continuent par proférer des menaces à l'endroit des citoyens en se basant sur certains articles du code électoral :

« Art. 150 – Quiconque, par attroupements, clameurs ou démonstrations menaçantes aura troublé les opérations d’une consultation électorale porté atteinte à l’exercice du droit électoral ou à la liberté du vote, sera puni d’un emprisonnement de six (06) mois à deux (02) ans et de l’interdiction du droit de voter et d’être éligible pendant cinq (05) ans au moins et dix (10) ans au plus.
Art. 151 – Toute irruption dans un bureau de vote, consommée ou tentée avec violence, en vue d’empêcher un choix, sera punie d’un emprisonnement d’un (01) an à cinq (05) ans et d’une amende de trois cent mille (300.000) à six cent mille (600.000) francs CFA. Si les coupables sont porteurs d’armes, ou si le scrutin a été violé, la peine sera la réclusion à temps de cinq (05) à dix (10) ans.
Art. 152 – La peine sera la réclusion à temps de dix (10) à vingt (20) ans dans les cas où les infractions prévues à l’article 151 ont été commises par suite d’un plan concerté pour être exécuté dans une ou plusieurs circonscriptions électorales.
Art. 153 – Toute personne présente sur les lieux de vote qui se serait rendue coupable, par voie de fait, menaces ou de comportements susceptibles de troubler l’ordre et la tranquillité publics, de retarder ou d’empêcher les opérations électorales sera punie d’un emprisonnement de trois (03) mois à un (01) an et d’une amende de trente mille (30.000) à cent vingt mille (120.000) francs CFA. Si le scrutin a été violé, l’emprisonnement sera d’un (01) à cinq (05) ans et l’amende de trois cent mille (300.000) à six cent mille (600.000) francs CFA. »

A- Un peuple affamé et assoiffé à un degré critique peut-il être empêché de pouvoir réclamer la liberté et le besoin du pain quotidien ?

Qui ici-bas peu empêcher ou arrêter un mouvement d'un peuple ?

Les Togolais sous le régime sanguinaire du père,  Gnassingbé Eyadema s'étaient soulevés et ont agi pour avoir au moins la constitution de 1992 portant la signature de ce dernier.
Est-ce aujourd'hui, le fils,  Gnassingbé Faure qui va nous empêcher,  de nous soulever pour notre liberté ?
Une personne qui a accédé au pouvoir en 2005 après la mort de plus d'un millier de togolais, des milliers de blessés à vie et des exilés.
Un groupe de personnes qui à plus de 12ans du  contrôle social après les 38ans du père ne savent qu'investir dans la misère et la milice.
Un groupe de dirigeants qui a  exclu le système éducatif, sanitaire dans leur projet de société.
Un groupe de personnes qui investit plus dans la mendicité de la jeunesse.

Est-ce ces personnes qui vont nous empêcher de nous soulever pour la dignité humaine, la liberté et plus de démocratie au Togo ?

Pour le clan Gnassingbé la fortification de leur pouvoir réside dans la production de la misère et l'investissement dans la milice.

La charité bien ordonnée commence par soi-même dit-on, mais ces même personnes qui prétendent demeurer des éternels dictateurs n'ont même pas la bonne foi d'installer un simple système de production d'eau potable dans leur propre village jusqu'à en faire à l'échelle nationale.
Après plus de 50ans de contrôle social, le système Gnassingbé n'a produit aucun inventeur, innovateur, génie, mais avec ces résultats il rêve l'éternité au pouvoir.

Le système Gnassingbé est un géant au pied d'argile qui vit  aujourd'hui grâce à  l'existence des structures et institutions qui favorisent le maintien  de la psychologie des uns et des autres dans l'état  animal, un fait qui en retour produit des révolutionnaires romantiques, sentimentalistes.




(Exemple : Des soit disant religieux sponsorisés par le système pour abrutir la population avec des discours pires que ceux de l'époque colonial). 



 Aucune lutte pour la liberté d'un peuple ne s'est faite et ne se fait selon l'humeur des gens qui volontairement ce sont laissés hypnotiser par le même système qui crée le Chaos au sein du peuple.

Cet avantage cinquantenaire sur lequel le système s'est toujours basé se voit aujourd'hui déstabiliser par la simple raison au cœur de l'action Citoyenne. Plus jamais de place aux humeurs et à la colère brute. Il n'y aura plus de sacrifice du collectif sur l'autel de l'égoïsme du moi.

Pour nous, la Bible est un prototype de l'histoire de vie d'un peuple. C'est un programme, logiciel, plan de vie collective, un exemple pour orienter et faciliter l'évolution de l'Homme dans sa société. Si nous nous référons à cet outil de vie collective, nous pourrons observer les faits suivant dans l'histoire du peuple d'Israël:

1- Malgré l'aide de DIEU au peuple opprimé d'Israël à travers Moïse, les israélites  ont quand-même fait des protestations.

2- Dans le désert ayant faim et soif, le peuple d'Israël s'est fait entendre d'une manière ou d'une autre.

3- Moïse en allant chercher les 10 commandements (la constitution du peuple israélien), à son retour de la montagne a vu le peuple se soulever  contre son autorité.

Malgré l'investissement dans le Bien du peuple sous la divine autorité du tout puissant, Moïse a eu à affronter la colère du peuple.
Ce n'est pas un système dictatorial cinquantenaire qui investit dans le mal, la destruction du peuple, qui va pouvoir empêcher ce dernier à se soulever pour la restauration du Bien !
Les israélites de la Bible sont allés plus loin dans leur mouvement de protestation. Ils ont exigé à Dieu lui-même, le besoin d'avoir un roi comme les autres peuples, car avant, le leadership de la communauté israélienne était le fait des juges.

Plus proche de nous en Afrique du Sud, les Boers ont eu à bâtir un système oppressif. Ils ont investi dans les écoles, la santé, route, infrastructures. Ils produisaient même les armes, arrivaient à contrôler la protestation des noirs en les dirigeants vers de faux diagnostics de leur société. Mais tout ceci  n'a pu empêcher le peuple noir sud-africain de multiplier les mouvements de protestation jusqu'à la libération finale.

Ce ne sont pas des nains d'esprit qui ont laissé le pays dans l'âge de la pierre taillée qui vont devenir un obstacle pour la journée historique du peuple togolais.


Le changement est inéluctable et c'est maintenant.

Au système : tant que vous continuerez par multiplier des crimes contre le peuple togolais, contre l'humanité sachez simplement que vous travaillez à l'éradication  de votre propre patronyme. Vos propres progénitures travailleront à éradiquer votre existence dans la société togolaise.

B- Vous vous basez sur  des articles du code électoral  pour faire peur au peuple. D'où venez-vous donc ? La loi, c'est l'esprit et la forme écrite.

L'esprit de ces articles, ce n'est pas avec une CENI unilatérale qui se spécialise dans le recensement des enfants, des fous, des étrangers.
Le système électoral n'est pas conçu pour imposer au peuple le désir, la volonté d'une minorité.
Le système électoral ce n'est pas pour habiller le mal en bien.
Le système électoral ce n'est pas pour donner un caractère légal à l'oppression, à l'arbitraire, l’injustice.


Un dirigeant ou un groupe de personnes qui se sert des textes de lois écrites sur mesure ou qui fait une interprétation littéraire pour imposer sa domination à la majorité aura toujours des hommes et femmes qui vont se mettre debout pour résister et vaincre l'injustice. C'est la loi de la Nature.

Les Boers de l'Afrique du sud étaient des maîtres dans la conception des lois pour justifier légalement l’apartheid. Les nains d'esprit aux petits pieds en argiles, vous devriez déjà vous rendre compte que vous n'êtes pas aux chevilles des boers dans la construction d'une société oppressive, mais eux, les Boers ont été vaincus par la détermination du peuple.
Vos articles du code électoral ne nous font pas peur. Ces actes ne vont que renforcer notre détermination à vous combattre par tous les moyens.

Sachez ceci :
Le système électoral est mis en place pour préserver la société des conflits liés aux successions qui surviennent après la mort suite à un long règne ou disparition brute d'un roi dans les royaumes.
L'élection c'est pour préserver la paix collective en évitant les pertes en vie humaine et des dégâts matériaux qui proviennent des affrontements liés à la prise du pouvoir par une ou un groupe de personnes.

Si le système électoral est pris en otage par une personne ou un groupe et devient une arme oppressive contre  le peuple. Aucun Citoyen n'a le droit ni le devoir de se soumettre à la perversion du système électoral avec ces lois oppressives.

Il est alors un devoir et un droit pour tous les citoyens de se lever pour la restauration du système électoral au nom de la paix.

L'élection au Togo ne doit plus être : « Gnassingbé reste au pouvoir le plus longtemps possible. Donne nous aussi  un peu seulement.  Laissez le peuple mourir de faim et de soif. »



Le changement est inéluctable et c'est maintenant.

Celui qui lutte contre l'inévitable, le retarde simplement dans son désavantage.


Fovi Katakou (b-a-b-a, RAL)

Nature-Homme-Société

19 mai 2018

SOLDAT TOGOLAIS








« Je ne peux rien, c'est le chef qui a dit de... c'est l'ordre reçu. »










Analysons ce fréquent discours du soldat togolais :

Le frère ou la sœur soldat togolais est l'être atypique au monde. Le monsieur ou la dame avec son arme, sa tenue, matraque, est fier d'arrêter, de torturer et même de tuer les civils aux mains nues qui revendiquent le  Pain et l'Eau pour tous y compris eux, les soldats.

Le soir à la maison, au camp mon frère soldat n'a que son repas de misère pour le meurtre, l'arrestation, torture des civils pour avoir sauvé le pouvoir, les privilèges des patrons.
Et le même soir les patrons eux se partagent des champagnes entre eux car ils viennent une fois encore de sauver leur privilège, pouvoir par la sauvagerie des frères et soeurs militaires.

Au moment où la minorité mange comme un roi, le frère soldat, dans sa maison ou au camp mange et voire pire comme les civils qu'il tue, arrête, torture. Certains soir, n'ayant laissé rien à la maison, pour le dîner, les femmes de nos frères soldats achètent à crédit auprès de nos mère, femme, sœurs, filles civils.

Pour eux, le fait d'opprimer ceux qui reclament le bien-être pour tous, relève de l'obéissance de l'ordre reçu. Pour jouer à l'innocent et faire preuve de bonne conscience auprès de la population civile, ou pour pouvoir continuer par bénéficier nos divers faveurs pour eux-même, leur(s) femmes et enfants,
Ils disent :  « Nous aussi nous voulons le changement. Nous sommes conscients que le pays ne va pas bien. Vous voyez que nous souffrons aussi. Mais c'est nos supérieurs, nous ne faisons que respecter l'ordre. Nous ne pouvons rien... »

Ce qui est étrange dans cette réalité, c'est qu'au nom d'un certain Amour, ou je ne sais quoi nous arrivons à excuser le soldat qui tue, arrête, torture parce qu'il a reçu l'ordre. Nous le comprenons et le pardonnons.
Mais à peine qu'il nous quitte, il ira encore répéter ces mêmes actes sur d'autres frères et sœurs togolais. Et à chaque fois c'est le même refrain :  « Nous ne pouvons rien, c'est l'ordre reçu.  » 

Allons nous continuer par excuser un soldat parce qu'il a reçu l'ordre et qu'il ne peut rien ?

 
Je crois que nous devons revoir notre regard, collaboration avec les frères soldats. Il n'est pas écrit dans aucun livre spirituel, philosophique de continuer par excuser, accepter un récidiviste criminel.

Sankara disait :  « Un soldat sans formation idéologique est un criminel en puissance.  » Un criminel, nul n'a le droit de le traiter comme un être humain.
La seule chose que nous pouvons faire, est de travailler à la reconversion du soldat par tous les moyens.

Nous peuple et soldat togolais qui justifions ces crimes par des soit-disant ordres reçus, sommes aussi des criminels.
Face à cette réalité, nous populations civiles, nous disons, si c'est l'ordre reçu donc il faut excuser le soldat. Nous devons toujours excuser et redonner nos bien à ceux qui nous traitent de sorciers, d'ennemis. Car ils reçoivent aussi l'ordre du Satan. Et eux aussi ne peuvent rien. Nous sommes capables de comprendre un récidiviste criminel soldat. Mais nous sommes prêts à tuer, écarter nos frères de maison, du quartier, du village quand ils marchent juste sur nos pieds. 

Qui trompe qui alors ?
Que nous dit la constitution togolaise sur la vie humaine et le soldat togolais?
Elle dit :  « Art. 21 - La personne humaine est sacrée et inviolable. Nul ne peut être soumis à la torture ou à d'autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants. Nul ne peut se soustraire à la peine encourue du fait de ces violations en invoquant l'ordre d'un supérieur ou d'une autorité publique. Tout individu tout agent de l'État coupable de tels actes soit de sa propre initiative soit sur instruction, sera puni conformément à la loi. Tout individu, tout agent de l'État est délié du devoir d'obéissance lorsque l'ordre reçu constitue une atteinte grave et manifeste au respect des Droits de l'Homme et des libertés publiques.  »

Comment pouvons nous lutter pour la #C92Originelle et continuez par ignorer l'article 21 en excusant la sauvagerie, la barbarie d'un soldat au nom d'un ordre reçu ?

Si le soldat togolais ignore cet article et continue par détruire la vie humaine au nom d'un ordre reçu nous ne devons pas être complice d'une telle bêtise suicidaire en les encourageant dans la reproduction des crimes, de violation de droits de l'homme.
Nous devons nous battre pour dissuader le soldat togolais de suivre comme un robot l'ordre de ses supérieurs, car constitutionnellement, il n'est pas obligé de suivre tous les ordres de ses supérieurs.

Combien de soldats peuvent se tirer une balle dans la tête parce qu'un supérieur leurs a donné l'ordre et qu'ils ne peuvent rien ? 


Combien de soldat peut exterminer sa femme et enfant parce qu'un supérieur lui a donné l'ordre et qu'il ne peut rien ?


Les soldats sont formés pour prendre le risque et sauver une nation, un pays. Le fait d'exécuter l'ordre de tuer, torturer, d'arrêter les jeunes et les enfants qui revendiquent un Togo prospère pour tous c'est la prise d'un risque ? Ils sont entrain de sauver qui, quoi par les meurtres, les tortures, arrestations des civils aux mains nues ?

Les soldats togolais oppriment les jeunes et les enfants par pure égoïsme, indifférence et méchanceté. Ils savent que ce qu'ils font est mauvais. Ils continuent par le faire parce que ce ne sont pas eux, leurs enfants, parents. Par ces meurtres, tortures et arrestations ils espèrent recevoir une promotion, décoration de la part de leurs donneurs d'ordre.

Par plus de 50ans de crimes de civils et de nos  « ils peuvent rien faire », ce fait est devenu un moyen pour les jeunes togolais qui sont dans le métier des armes de rêver l'enrichissement rapide. Car dans l'armée togolais il faut simplement savoir respecter les ordres sans discuter en opprimant les civils aux mains nues  pour avoir accès à la table des privilèges des patrons.

Si depuis plus de 50ans, nous sommes confrontés aux crimes d'ordre reçu, nous avons alors un phénomène culturel et idéologique qui permet la reproduction de ce fait. Ce sont les civils qui deviennent des soldats. Et une fois soldat, ils deviennent des robots criminels pour leurs intérêts et le pouvoir des patrons au détriment des frères et sœurs civils.

Ce phénomène pathologique de l'armée togolaise ne peut être guérir par nos  « ils peuvent rien, excuses  ». Nous devons prendre au sérieux ce problème psychologique de nos frères et sœurs de l'armée. Et nous devons les libérer de cette culture et idéologie criminelles par tous les moyens.

Quand l'énergie pure nous demande d'aimer nos ennemis. Elle ne nous demande pas d'encourager, de renforcer l'ennemi dans sa mauvaise voie. Nous devons plutôt travailler à la reconversion du mauvais, du criminel.

Saul qui est devenu Paul était un criminel qui persécutait les chrétiens comme nos frères soldats nous persécutent aujourd'hui. L'énergie pure n'a pas cherché à excuser Saul parce qu'il est sous l'influence de l'esprit mauvais. Elle l'a soumis à une reconversion violente. Et Saul est devenu un outils pour l'énergie pure pour dissuader les autres persécuteurs de chrétiens de leurs crimes et de les reconvertir également.
 « Après le meurtre d’Étienne, Saul commença à persécuter dans Jérusalem les disciples de Jésus. Il pénétrait dans les maisons pour en arracher les croyants et les jeter en prison. Beaucoup de disciples s’enfuirent dans d’autres villes et y annoncèrent la “bonne nouvelle”. Mais Saul étendit ses violences au delà de Jérusalem. Le voici en route pour Damas. Or, pendant qu’il cheminait, il se produisit une chose extraordinaire.
Tout à coup, une vive lumière venant du ciel resplendit autour de Saul, qui tomba à terre. Et une voix dit: ‘Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? Ses compagnons voyaient la lumière et entendaient le son de la voix, mais ils ne comprenaient pas ce que disait la voix  »

Depuis Août 2017 nos frères soldats nous montrent encore leur passion criminel. Dans un siècle de lumière, nous qui connaissons tous les livres spirituels; nous recommençons le refrain :  « Ils ne peuvent rien faire, ce sont leurs supérieurs »

Tous ces togolais qui nous chantaient :  « Les togolais ne veulent plus vivre 2005  ». Ils ont fait quoi pour guérir l'armée togolaise de son crime passionnel ? Ne plus vivre 2005 est synonyme alors du  silence et le laisser faire des civils dans la misère créée par le système Gnassingbe.

Au nom d'une Paix véritable, nous devons travailler à la reconversion des soldats togolais par tous les moyens.
Nous ne devons plus les excuser et les comprendre quand ils vont venir vers nous, plus de faveur aux soldats, à leurs femme et enfants. À travers nos regards, paroles, gestes nous devons faire comprendre à nos frères soldats qu'il est inadmissible qu'en 2018 ils continuent par tuer, torturer les enfants, les jeunes, les vieux et les vielles pour leur promotion et le privilège de leurs patrons.

Comment pouvons nous libérer les soldats togolais de la culture et de l'idéologie de crimes des civils ?

Quand nous vendons et qu'un soldat veut acheter, faisons le comprendre à travers son achat le mal que ses patrons font au Togo. Nous devons être stricte sur ce point. Quand il veut parler, demandons le d'aller se plaindre chez ces patrons. Nous sommes des animaux qu'il tue pour satisfaire son crime libidineux et qu'en aucun cas nous ne pouvons plus accepter un criminel devant nous en lui faisant des faveurs comme les civils.

Malgré la misère structurelle du système cinquantenaire Gnassingbe, nous avons construit des maisons pour louer au Togolais. Appliquons dans nos maisons une discrimination différentielle du prix du loyer. Le soldat par son crime devrait avoir plus d'argent. Son loyer doit être élevé par rapport à celui du civil qui subit la loi de la misère crée par le système Gnassingbe.

Dans nos maisons,  quartier nous devons défendre, interdire à nos enfants, frères de jouer avec les enfants des soldats. Les seules choses qu'ils doivent dire aux enfants des soldats est :  « Nous avons peur de vous, car vos Papas nous tuent, arrêtent et torturent.  »

La femme et les enfants du soldat doivent sentir à travers nos regards, paroles que nous avons peur d'eux à cause de la criminalité de leur père, mari.

Nous devons passer par tous les moyens pour provoquer la mauvaise conscience chez le frère soldat.

Pour éradiquer ce phénomène de,  « c'est l'ordre reçu, je ne peux rien  », nous devons revoir les valeurs éducatives que nous inculquons  à nos enfants. On ne naît pas soldat. On naît civil et on devient soldat. Si le civil une fois soldat devient un robot criminel, c'est qu'il y a des dispositifs culturels qui lui ont permis d'accepter l'idéologie de l'armée Gnassingbe. Nous devons revoir alors les différentes structures de socialisation de l'Homme dans notre société.

L'église, l'école, la famille, le quartier, les media doivent être réinterrogés pour voir la cause de la transformation de civils en soldat criminel au Togo.
Les sociologues, les psychologues, anthropologues, les historiens sont interpellés pour l'éradication de ce mal psychologique qui détruit le vivre ensemble au Togo.

Pour guérir notre société du mal du système cinquantenaire Gnassingbe, nous devons abandonner d'aborder le fait togolais avec le microscope traître, d'accusation du frère de lutte.
Commençons alors,  par une étude systémique  pour mieux appréhender le mal qu'est le système Gnassingbe.

Nous sommes condamnés à faire tout pour la désintégration du système cinquantenaire Gnassingbe. C'est le seul moyen qui va permettre la renaissance de la société togolaise.

Togolais de tout le Togo unissons nous pour la fin du système cinquantenaire Gnassingbe maintenant!

 « Là où s'abat le découragement s'élève la victoire des persévérants  », SANKARA

Fovi Katakou ( b-a-b-a, RAL)

Nature-Homme-Société