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08 décembre 2017

GRACE MUGABE : LA HONTE DE LA FEMME AFRICAINE

En Afrique quand on raconte  l'éloge de la Femme c'est souvent les faits de la Femme de l'époque de l'Afrique antique ou de l'Afrique coloniale, dans la lutte pour l'indépendance. Personne ne parle réellement de la femme africaine actuelle. 



Dans l'art de la guerre, pour mettre fin à une société,  après avoir vaincu les hommes, les femmes sont tuées, violées devant leur mari, enfants. Certaines deviennent des esclaves pour le groupe social dominant.

Un œil sur le psychisme de nos sœurs, mère qui sont les femmes de nos ministres, directeurs, président à #CompteurAZero montre que nous avons une  nouvelle race de femmes noirs. Des femmes violées mentalement, rendues esclaves qui perpétuent une éducation d'aliénation  des enfants et des jeunes.
Ces types de femmes cultivent la résignation de leurs mâles quand elle partage la misère avec eux.
Mais une fois qu'elles rejoignent la classe de la minorité dominante, elles se révèlent les grande idées et stratèges cruels dans l'exploitation et l'oppression de la classe miséreuse dont elle est issue. Cette race de femmes symbolise l'incarnation de la culture du nègre de Maison.

Mugabe comme tout homme qui est appelé à jouer un rôle déterminant dans la société avait eu une première femme de valeur.
« Sarah Francesca Mugabe, née Hayfron, dite Sally Hayfron ou encore Sally Mugabe (1931-1992) est une ancienne Première dame zimbabwéenne d'origine ghanéenne.
Sally Hayfron a été la première femme du président du Zimbabwe Robert Mugabe.
Combattante de la lutte anticoloniale, elle meurt d'un cancer en 1992.
Sally semblait avoir prévu que l'étoile brillerait très fort pour son homme. Mais elle-même n'était pas novice en politique. Elle venait d'une famille politiquement consciente. Elle avait été une activiste pendant le combat dirigé par Nkrumah pour l'indépendance du Ghana.
En tant qu'épouse politique par excellence, Sally devient la pierre angulaire de la carrière de Mugabe, avant et après l'indépendance. 
Lorsque Mugabe était en prison, Sally a joué un rôle important en l'aidant avec des livres et du matériel alors qu'il étudiait pour ses nombreux diplômes. Dans son livre intitulé : « Dinner with Mugabe », Heidi Holland cite une interview approfondie de Patricia Bekele, nièce de Sally, qui explique comment Sally rassemblait et envoyait des livres et du matériel pour ses études. Mugabe a passé ses années en prison à étudier pour ses diplômes et à enseigner à d'autres détenus. Emmerson Mnangagwa, était l'un de ses étudiants. »

Cette lumière sur cette première femme de Mugabe montre ce qu'est un véritable leadership féminin africain.
Mais aujourd'hui , nous n'avons que les leaders féminins ou les femmes à la race de Grâce Mugabe, des femmes du luxe, les femmes alibis politiques ( il y a encore des femmes d'exceptions, certes mais... ).  



L'erreur de MUGABE est de croire qu'un leader qui veut imprimer son nom dans l'histoire peut prendre une femme à la légère comme tout citoyen ordinaire. L'une des causes de la faillite de l'Afrique vient de ces femmes sans personnalité, vide qui pullulent dans nos société.
Mugabe ne serait pas devenu un non-événement aujourd'hui si Sally était à ses côtés. Mugabe a raté la transformation sociale de sa société. Il n'a pas pu s'émanciper de son logiciel psychologique de la lutte de la libération. Pour savoir qu'après la lutte il doit adopter un logiciel pour imprimer valeur, travail, courage et détermination dans l'âme collective de son peuple et de l'Afrique toute entière,
il a gardé son logiciel ancien et ajouté à celui-ci le logiciel pourri de la Femme violée psychologiquement. Le résultat, Mugabe qui s'est levé contre l'exploitation de la majorité par la minorité blanche, il n'a que produit lui-même, une société où la minorité blanche dominante, fut substituée par une minorité noire dominante plus cruelle et pire.
La vie de Grace Mugabe, de ses enfants avec Mugabe, de leurs proches et enfants montre que  l'Africain que nous sommes n'a toujours pas compris ce que nous devons faire pour notre société, en revanche, nous n'avons que la logique de substitution du méchant et d'en faire pire.


 

LES GRACE MUGABE TOGOLAISES 

Actuellement dans notre société togolaise, plus de 80% des femmes  ne sont que bon pour le sexe et produire des enfants. Excusez-moi les termes qui vont suivre, mais c'est difficile d'exprimer cette réalité avec d'autres termes... La femme togolaise actuelle est devenue simplement une machine à sexe et à produire des enfants. 

Sortez dans la rue, entamez un débat avec une fille togolaise. Le débat n'est intéressant que quand il s'agit de:
 Marchander le sexe contre l'argent...
Trouver un pasteur pour la prière enfin d'avoir un mari riche...
Un Vaudounon (animiste) pour amener le prétendant riche à n'avoir que les yeux pour elle seule.

Elles sont toujours apolitiques. Pour elles, c'est DIEU qui donne la richesse. Quand un élément de la minorité lui fait la cour, et qu'elle s'apprête à passer avec lui, pour elle, c'est une  bénédiction divine. Elle et son pasteur ou Vaudounon remercient DIEU, le dieu de son Miracle.
La femme simple qu'elle était, devient avec le monsieur de la minorité, la GRÂCE MUGABE TOGOLAISE.

Actuellement nous sommes dans une  lutte pour un Togo nouveau. Ces femmes que nous avons dans nos maisons, quartiers peuvent t-elles aider à la transformation sociale effective du Togo ?

Pour éviter les erreurs de  MUGABE, les futurs leaders du Togo doivent commencer par s'interroger sur le type de conjoint qu'il leur faut avoir. Ceux qui ont déjà une femme doivent commencer par les étudier et voir dans quel ligne il faut les conditionner pour qu'elles ne deviennent pas des EVE pour le peuple tout-entier.
Sankara et Blaise Campaoré étaient des camarades. Pour les opposer, il a suffit que Félix Houphouët-Boigny place à Blaise, l'une de ses proches comme conjointe. L'une des histoires raconte que : « Lors d'une visite de Sankara à Blaise, à la maison il y avait du Champagne. La femme de Blaise disait à Sankara: "comme toi, tu es intègre à tel point que tu refuses de boire du champagne, nous, nous allons en boire.” »

En 1992, dans un livre, lors de la transition, la femme de Koffigoh (politique togolais) s'est révélée en une Grace Mugabe. Cette dernière aurait surfacturé les dépenses pour le ravitaillement alimentaire de la primature, et son désir de voir son mari devenir Président pour en bénéficier en matière de pouvoir politique ne l'a pas permis de mieux conseiller son mari pour remplir ses devoirs de citoyen tout en donnant priorité aux intérêts du peuple avant les leurs; ce fut une Grace Mugabe togolaise de 1992.

Dans nos lutte pour une société meilleure, nous prenons trop à la légère, la question de la femme. Nous devons aussi produire des discours pour la désintégration de la psychologie de la femme...

Une société dans laquelle les femmes sans personnalité, vides, des Grace Mugabe abondent  ne peut prospérer. Une telle société ne peut se spécialiser que dans l'exploitation, l'oppression, la production de la misère, le meurtre des enfants, des jeunes, la corruption, l'armement des miliciens...

Aujourd'hui, nous nous retrouvons dans une société où ce ne sont plus les blancs qui viennent avec les miroirs, l'alcool, tabacs pour corrompre les leaders locaux pour le pillage des terres, l'exploitation et la vente des noirs comme des esclaves, mais c'est la minorité richissime noire native de cette même société qui corrompt la majorité miséreuse avec les canettes, les sandwichs, les T-shirts, des maudites sommes, pour pouvoir favoriser la continuité de l'exploitation, l'oppression et meurtre des enfants et jeunes qui représente la relève de l'avenir de nos sociétés. Difficile à comprendre de la part de ces quelques citoyens qui se laissent corrompre en trahissant la société toute entière pour quelques miettes qui ne leur permettent même pas de mieux solariser ou éduquer leur enfants... Pour mieux les comprendre, il faut juste évaluer leur niveau de mentalité et de prise de responsabilité. Les résultats sont tristes.

Nous devons produire des discours, des analyses qui vont amener nos Femme à se reconnecter avec eux même. Nous devons rechercher que des femmes de valeurs, principes  qui sont encore dans notre société et mettre la lumière sur elles avant de leur permettre d'avoir accès à un niveau de pouvoir de décision à l'échelle nationale... Et pour les Grace Mugabe, peu importe leur âge, doivent continuer par se cultiver, si non, elles se verront éjecter par la société, car aujourd'hui, la lutte semble difficile, demain semble flou, mais homme comme femme de la société, devront savoir que seul le peuple aura le dernier mot.

Les plus de 50ans de l'organisation sociale du clan Gnassingbé ont eu un impact grave sur le psychisme humain de nos femmes.

Nos sœurs efforcez-vous à vous émanciper de l'idéologie de vos mère, grandes sœurs qui ont le mental complètement violé. Émancipez-vous également de l'idéologie de la société actuelle Togolaise.

Le Togo nouveau que nous allons construire se fera avec les femmes et les hommes de principes, de valeurs. Les Grace Mugabe togolaise n'auront plus leur place. Il n'y aura plus de faveur pour personne, les femmes comme les hommes doivent faire un travail sur eux-même pour que nous relevons le défis qui nous attend.

Nous, nous luttons pour une société nouvelle prospère et non pour se substituer à la minorité togolaise actuelle et en faire pire.

À toutes les femmes de principes et de valeurs du Togo, préparons nous  pour assumer la responsabilité qui nous attend. Nous ferons du Togo l'or de l'humanité. Et plus jamais, il n'y aura des Grace Mugabe togolaise qui vont ternir notre image.


Fovi Katakou ( b-a-b-a , RAL )

Nature-Homme-Société

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