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29 mai 2020

Togo : La camisole tribale du système RPT-UNIR.

#Milawoe!

#LeChangementCestMaintenant!

Il fait porter à l'institution de l'armée une camisole tribale.
Son but est de jouer sur les fibres ethniques pour se maintenir au pouvoir, le plus longtemps possible.

Mais il oublie une chose. Nous sommes en 2020 et les hommes ne peuvent plus limiter leur imaginaire à une frontière ethnique ni tribale.
Aujourd'hui, aucune ethnique n'est homogène. Nous sommes hyper mélangés. Du banc d'école à nos activités de tous les jours nous avons de contacts avec tout le monde.

Un soldat qui se laissera abrutir en se basant sur la pensée ethnique du clan Gnassingbé pour nuire à l'autre, le regrettera amèrement après recoupements de la situation. Car il en résultera une forte probabilité que la victime soit un de ses amis ou le fils d'une de ses connaissances ou de ses cousins... La victime sera sûrement quelqu'un avec qui il a un lien à travers une connaissance chère à lui.

Les liens de mariage inter-ethniques sont plus nombreux aujourd'hui que jamais auparavant.

La camisole Kabyè comme arme POLITIQUE c'est juste de la diversion et de la division.

Les victimes de la gestion cinquantenaire sont plus au nord du pays. Les kabyès souffrent aussi des hôpitaux mouroirs, routes qui tuent, des structures d'écoles défectueuses avec un programme éducatif archaïque, du faible pouvoir d'achat.

Combien de Kabyè n'ont pas trouvé la mort sur la nationale n°1 ? Combien de nos frères et sœurs du nord voient leurs récoltes pourrir à cause de la difficulté d'accès à une bonne et confortable route pour l'acheminement de leurs produits vivriers des campagnes vers les marchés régionaux ?



La richesse, le génie et la puissance ne se trouvent pas  dans une seule ethnie. La diversité est une arme plus puissante. Elle révèle le génie de l'Homme et lui procure la prospérité et la sécurité.



S'il suffisait de nommer ses cousins du village à des postes stratégiques pour être les plus riches, puissants et intelligents, Kara serait la ville la plus visitée au monde à cause de sa splendeur. Les meilleurs ingénieurs, médecins et professeurs du monde viendraient de Kara.
Les fils et filles de Kara seraient parmi les meilleurs sportifs et artistes du monde. L'évala deviendrait un sport africain où tout le monde se mobiliserait pour une participation massive. 
La langue Kabyè serait aujourd'hui en Afrique une des langues les plus parlées.

''La force d'un groupe social, c'est sa capacité à diffuser sa culture au delà de son groupe ethnique.''
Combien de togolais veulent apprendre le Kabyè comme ils souhaitent et apprennent l'anglais, le mandarin et autres ?

L'idéologie ethnique à la Gnassingbé est juste une destruction des frères et sœurs Kabyès pour l'intérêt égoïste d'une seule famille.
Elle bloque la créativité et l'imaginaire de ses frères et sœurs. Bref, c'est le sacrifice des frères et sœurs de Kara sur l'autel du pouvoir à vie de Gnassingbé.

L'injustice et l'arbitraire dans le groupe ethnique de la minorité dirigeante sont impensables. Mais tout se déroule dans le silence et dans l'indifférence de nous tous. Car d'une part, nous autres pensons que ceux du groupe ethnique de la minorité  dirigeante sont les plus heureux. Au même moment, le clan Gnassingbé les instrumentalisait en leur disant que leur vie sera pire si le système venait à perdre le pouvoir politique. Donc ils sont condamnés à subir les humiliations, les exploitations, l'arbitraire et l'injustice sans réagir.

Nous avons des enfants, des amis, des camarades de classe, des collègues, dans l'ethnie du groupe dirigeant. Comment pouvons-nous leur faire du mal ?

Ceux qui ont pris en otage le pays ont pris des femmes chez nous. Leurs enfants vivent parmi nous. Ils dépendent de nos petits services de tous les jours. Les même soldats qu'ils instrumentalisent et envoient nous tuer vivent dans des logements (locations) qui appartiennent à nos parents. Avec l'inter-connectivité d'aujourd'hui et la facilité de déplacement, nous pouvons facilement retourner la camisole ethnique de Gnassingbé Faure contre lui.

La famille Gnassingbé a pris en otage ses propres frères et sœurs du même village, ethnie et c'est notre devoir et droit d'agir pour les libérer, de même que nous aussi. 

La dictature porte en elle les germes de sa propre destruction.

Nous sommes une génération de résultats. La victoire est nôtre maintenant !!!

Fovi Katakou (b-a-b-a , RAL)

Nature-Homme-Société

17 mai 2020

Togo: Analyses et études de stratégies contre la dictature.

#Milawoe
#LeChangementCestMaintenant!

Dans ce monde, ici bas, toute chose a toujours une fin. C'est l'un des adages les plus connus de la sagesse africaine, qui enseigne et amène la jeunesse à atteindre l'humilité qui précède cette sagesse. 
De nos jours, l'humanité évolue, les peuples, les cultures et les mentalités avec. Nous nous rendons compte que certes, toute chose a une fin. Surtout dans notre cas qui est celui d'une oppression dictatoriale, mais avant cette fin, l'oppresseur fait tellement de victimes que même son déclin ne suffira pas à dédommager. Des pressions à l'exile, des arrestations arbitraires, des emprisonnements, des bastonnades, tortures et meurtres. Des familles, peuples, brisés pour toujours et la colère, violence, ethnicisme qui en découlent... 

La question après cette petite analyse est de savoir si nous devons rester assis, continuer à subir l'oppression, et prier, attendre que la fin évidente de cette dernière arrive quand bon lui semblera? 

Évidemment que non! La vie est trop courte pour se laisser opprimer, sans rien faire et attendre la fin. Cette fin qui malheureusement dure plus que nous l'avons imaginer. Plus de 50 ans de dictature, pratiquement deux générations, des Hommes sont nés, ont vécus et son morts sous un même régime d'oppression dictatoriale. 










Bien-sûr, la seconde et actuelle question est de savoir, comment? que faire? quelle action poser? quel discours tenir? quelle stratégie définir et exécuter? 








La dictature n'est pas un simple surnom, ni un concept. C'est un virus qui s'adapte à tout pour pouvoir survivre le plus longtemps possible. Il s'adapte aux climats, aux mentalités, à l'histoire, à l'actualité, aux forces et faiblesses des autres dictatures ainsi que du peuple qu'il opprime. La nôtre qui a plus de 50 ans à son actif en a appris bien des choses et s'y adapte, mais croyez-moi, elle n'est pas invincible. 
Nous, le peuple, la minorité éveillé et consciente avons déjà essayé bien des stratégies qui ont fonctionné dans le passé. Des stratégies de Gandhi, en passant par celles de Martin Luther King, pour ne citer que ceux-ci... mais la lutte tarde toujours à aboutir à la libération du peuple. 
Qu'est-ce qui n'a donc pas marché? Retournons à la seconde et actuelle question. A partir de là, nous pouvons relancer les analyses et redéfinir les meilleurs et définitives stratégies pour en finir avec cette dictature qui malgré sa fragilité continue à survivre et à faire des victimes.

La seconde et actuelle question est de savoir, comment? que faire? quelle action poser? quel discours tenir? quelle stratégie définir et exécuter?

Avons-nous besoin des mêmes armes que l'oppresseur pour provoquer la victoire, maintenant?

Quelque soit la force de l'adversaire, nous n'avons pas besoin d'avoir les mêmes moyens que lui avant de le vaincre. Ce n'est pas parce qu'aujourd'hui le clan Gnassingbé a les armes et l'argent du pays à sa disposition que nous devons chercher ces mêmes moyens avant d'oser provoquer la victoire. 
David, en allant combattre Goliath n'a pas cherché à avoir les mêmes armements et force physique équitable. David avait même refusé les armures de Saül et a simplement compté sur sa propre arme, sa foi, son expérience, sa propre stratégie et sa détermination. Les Vietnamiens dans la guerre qui les opposaient aux américains n'ont pas cherché d'abord à avoir la même logistique de guerre que leur adversaire. Mais ils ont infligé aux américains une défaite.
Dans l'art de la guerre, pour gagner, on ne combat pas sur le terrain de l'adversaire. On l'amène à venir combattre sur un terrain qu'il ne maîtrise pas. Le nôtre!

La dictature qui sévit au Togo utilise les méthodes suivantes :

1- La division, diversion, mensonge.
Les combattants de la liberté doivent étudier et comprendre  comment fonctionne cette carte.  Ils doivent identifier les phrases ou groupes de mots populaire qui nourrissent cette arme de l'oppresseur.

2- L'achat de conscience.
Les vrais combattants de la liberté doivent étudier les profils, psychologie et motivations des vendus (les faux combattants de la liberté et citoyens qui se sont fait corrompre acheter par le système). Ils doivent travailler à empêcher ces achats répétitifs.
La dictature se renouvelle et se renforce par les ressources humaines. Le monstre  récupère et neutralise les ressources humaines disponible pour la lutte de libération.

La dictature togolaise dure encore à cause de notre psychologie de lutte saisonnière. Après quelques jours, mois, années de lutte au côté du peuple, du citoyen au leader, nous voilà maintenant dans le camp du monstre avec un zèle inimaginable. 

3- L'instrumentalisation de notre colère, impatience pour détourner notre attention du sacrificateur et de renforcer la division dans les rangs des combattants de la liberté.

4- Le lancement de fausses rumeurs.

4- Les arrestations, tortures et meurtres. 

5- La distribution d'argent aux diplomates étrangers et aux partis politiques des pays limitrophes.

6- La misère.
Tous les combattants de la liberté doivent analyser et comprendre comment fonctionne l'arme de misère du monstre. Ils doivent travailler à la désintégration de celle-ci.

7- La transformation des artistes en des griots modernes à travers leur  production artistique qui nourrissent l'abrutissement de la masse ou du culte de la personnalité du BIG BROTHER.

8- La pollution des valeurs et principes des structures et institutions de socialisation de l'Homme où elles se réduisent à un rôle de fabrication des « AIDANTS EXPLOITANTS » pour servir les objectifs du système. 

Si nous connaissons le mode de fonctionnement du monstre, c'est-à-dire nous arrivons à déceler sa culture, psychologie et objectifs, nous pouvons nous aussi utiliser tous les faits quotidiens et passés pour désintégrer maintenant, la dictature et tout cela, dans la non-violence.

L'histoire d'une dictature est une arme simple et efficace pour accélérer sa propre désintégration totale. Une dictature  porte toujours en elle, les germes de sa propre destruction.

Pour pouvoir utiliser les faits présents et passés pour provoquer la victoire maintenant,  il est un devoir alors pour les combattants de la liberté d'amener le monstre sur le champ de la psychologie et de la culture de libération.

Exemple d'études de faits :

1- Comment le #Covid19 peut devenir une arme pour une libération collective sans exception aucune?

2- Comment pouvons nous utiliser #JusticePourMadjoulba pour faciliter la semence de l'article 21 de la constitution togolaise dans l'âme de tous nos frères soldats ?
Ou en quoi #JusticePourMadjoulba peut aider les frères soldats à comprendre le danger de la dictature pour eux-mêmes ?

3- Comment allons-nous agir pour faire de la conduite de taxis, bus une arme de résistance ?

4- En quoi les  conducteurs de taxis-motos (Zedmen) constituent une force de résistance ? Et comment pouvons nous les organiser ?

La force d'une dictature, c'est le silence, l'indifférence, le laisser faire, l'inaction des opprimés et des Homme du bien.

Nous sommes une génération de résultats. La victoire est nôtre maintenant!

Fovi Katakou (b-a-b-a , RAL)

Nature-Homme-Société

11 mai 2020

Nul n'est à l'abri

#Milawoe
#LeChangementCestMaintenant!

Une dictature qui dure, avec le temps en arrive à un niveau si critique qu'elle se renouvelle grâce au sang de ses propres fils. #JusticePourMadjoulba. 


À qui le tour ?

Avec le temps, une dictature devient un monstre qui a besoin du sang de ses propres enfants pour survivre. Le sang des opprimés ne suffit plus pour le monstre pour avoir de l'énergie nécessaire à sa  survie.
Au début, le système procède par des arrestations, des disgrâces. C'est l'exemple de Bodjona, Kpatcha, Agba Bertin, Tidjani et d'autres officiers de l'armée arrêtés dans l'affaire du cinéma du coup d'État.

A la suite des manifestations populaires et massives du 19 Août 2017 qui a d'une manière supplémentaire levé le rideau sur le système dictatorial du Togo, plusieurs soldats furent assassinés. Assassinat qui fut masqué par une forme de suicide par pendaison...

Pourtant, tout ceci n'éveille en rien la conscience des autres serviteurs qui croient toujours qu'aussi dévoués qu'ils sont, peu importe la situation, eux, le monstre les épargnera. Tous les frères tués, neutralisés, arrêtés, poussés en exile, c'est à cause de leurs propres fautes: se disent-t'ils.
Le monstre trouve une histoire parfaite pour se dédouaner de ces éliminations ou neutralisation. Et il construit une histoire parfaite pour la conscience des frères soldats afin qu'ils  continuent par le servir sans craindre que demain, ce sera leur tour. 

Avec la mobilisation du 19 Août 2017 le féticheur ou sacrificateur du monstre s'est promené dans les camps militaires pour avoir vos soutiens. Comme toujours , vous vous êtes mis au service pour le sauver une fois encore. Qui aurait cru que le monstre viendra manger dans un camp juste après le cinéma d'investiture d'un quatrième mandat de trop ?

La dictature est devenue une bête incontrôlable très dangereuse pour tous sans distinction aucune.

Quand nous scandons #JusticePourTous et #RespectAuxDroitsDeLhomme c'est  pour vous préserver de ces morts tragiques, arrestations arbitraires et des exils forcés.
Dans une dictature, personne n'est à l'abri. Même le sacrificateur lui-même est en danger. 

L'énergie qu'il faut pour conserver une vieille dictature est trop énorme et en demande toujours plus que la veille.

Pour le soldat Madjoulba, nos frères soldats doivent s'approprier maintenant de l'esprit de l'article 21 de la constitution togolaise, même toilettée.

« Art. 21 - La personne humaine est sacrée et inviolable.
 Nul ne peut être soumis à la torture ou à d'autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants.
 Nul ne peut se soustraire à la peine encourue du fait de ces violations en invoquant l'ordre d'un supérieur ou d'une autorité publique.
 Tout individu tout agent de l'État coupable de tels actes soit de sa propre initiative soit sur instruction, sera puni conformément à la loi.
 Tout individu, tout agent de l'État est délié du devoir d'obéissance lorsque l'ordre reçu constitue une atteinte grave et manifeste au respect des Droits de l'Homme et des libertés publiques. »

Dans un environnement socio-politico-economique où la justice est selon l'humeur du sacrificateur  du monstre  ; nous assistons à un refus délibéré d'utilisation de la raison et nous avons l'amour pour des explications de forme inférieure ; ce sont la prison, la mort et l'exil qui guettent tout le monde sans exception aucune.

Le monstre ne connaît pas un fils, ni  un serviteur loyal ni un ami.
Le sacrifice des fils, amis, serviteurs est une arme puissante dont le but est de renforcer l'obéissance et la peur.

La seule sécurité pour nous tous et même celle du sacrificateur c'est d'abattre la dictature.

Vas tu attendre que la main du monstre tombe sur toi ?

C'est l'heure pour nous tous d'oser inventer l'avenir du Togo.

Nous sommes une génération de résultats. La victoire est nôtre, maintenant!

Fovi Katakou ( b-a-b-a , RAL )

Nature-Homme-Société

07 mai 2020

CONSCIENCE TOGOLAISE.

#Milawoè
#LeChangementCestMaintenant


Les 30ans de lutte héroïque du peuple togolais s'est heurtée à une résistance farouche de la dictature et comme conséquence, cette résistance du système a eu un impact grave sur la psychologie de tous les togolais.

Après avoir tué, poussé à l'exile et acheté la conscience de certains camarades de lutte, toutes les structures qui ont permis l'émergence de la conscience politique en 1990 ont complètement été détruites.

Aujourd'hui nous avons un nouveau type de togolais, sans conscience politique, qui agissent comme des étrangers de passage au Togo. Il suffit juste d'écouter un frère sur les sujets basiques de la société pour se rendre compte de l'infantilisation de la masse. 
Dans la vie d 'un couple, les sujets de discorde, de tension ne sont que le fruit d'un refus systématique d'utilisation de la raison.

Dans nos familles, les problèmes qui nous divisent, créent des tensions et ces derniers émanent toujours du refus de réfléchir et d'aborder les faits avec de la logique.

Aujourd'hui dans notre pays, nous assistons à une inversion de la construction du processus de logique.
L'objectif n'est plus de trouver des solutions définitive en s'attaquant à la cause du problème.
L'enjeu devient la recherche des faits et mots pour justifier le mal, le mauvais.
C'est la fabrication d'histoires apparemment vraies pour donner sens à son fantasme. 

Prenons notre temps et méditons sur les problèmes de nos familles, églises... Nous constatons qu'au Togo, nous sommes devenus des monstres sociaux qui ont perdu leur raison et le bon sens.

 Nos agissements d'aujourd'hui ne sont que le résultat d'un peuple opprimé dans un environnement dictatorial. Et ils confirment l'idéologie du Steve Biko : « L'arme de l'oppresseur , c'est l'ÂME de l'opprimé » .
Avec cette arme psychologique, le togolais est devenu un instrument pour la dictature d'atteindre ses objectifs. Sans s'en rendre compte, nos actions et discours deviennent des facteurs du renforcement de la dictature.

C'est pour ça que JESUS disait : « Mon peuple périt par faute de connaissances. »

L'école qui devrait être un outils  de production d'Homme de société est devenue un moyen pour faire des jeunes togolais des “ AIDANTS EXPLOITANTS ” .

La non prise en compte de ce facteur psychologique dans notre lutte de libération est due à comment nous posons  les enjeux de notre combat .

Il est  urgent pour tous les combattants de la liberté de réorienter la lutte à travers ces questions :

1- Quels sont les différents facteurs qui bloquent, retardent le changement au Togo ?

2- Comment allons nous agir pour neutraliser, récupérer les piliers du pouvoir? 

3- Que pouvons nous faire pour amener toutes les couches socio-professionnelles à se donner à corps et âme pour leurs droits socio-politico-économiques ?

4- Comment pouvons-nous retourner les morts et les arrestations politiques contre la dictature ? (Ne serait-ce pas le moment de penser à produire des documentaires pour nos martyrs? 

5- Quels sont les principes et les valeurs que nous devons véhiculer chaque jour à travers nos discours et actes pour réactiver l'usage de la raison au Togo?

Dans une lutte de libération, c'est aux combattants de la liberté d'affaiblir la dictature par leur résistance farouche. Ce n'est pas à la dictature de nous affaiblir jusqu'à ce que nous devenons des êtres humains non dotés de raison.

Nous constatons malheureusement cet état psychologique à cause des discours de victimisation, d'échappatoire que nous véhiculons tout autour de nous.

Par exemple : Quels effets  psychologique  peuvent  produire les phrases :
  - Les togolais ont trop donné...
  - Les morts inutiles, emprisonnés inutilement...
  - L'opposition corrompue...

Toute lutte de libération passe par cette phase que malheureusement, nous vivons aujourd'hui.
Quand ce moment arrive, il revient au groupe alternatif de travailler sur la psychologie collective pour ré-attiser l'usage de la logique.

De la lutte contre la colonisation, l'apartheid, en passant par la ségrégation raciale aux USA c'est la raison et la logique qui ont permis aux combattants de la liberté de briser ces systèmes oppressifs.

Même chez nous à côté, NOBERT ZONGO a fait un travail formidable qui a semé les graines de l'émergence de la conscience politique au Burkina Faso. 
Pour nous NOBERT ZONGO est le STEVE BIKO du Burkina Faso. Comme Steve Biko a travaillé sur la conscience noire, nous au Togo, nous devons  travailler sur la conscience togolaise.

Nous devons réactiver l'énergie de résistance, d'endurance, d'audace et de créativité chez tous les togolais. 

Aujourd'hui, les togolais doivent savoir qu'une dictature ne se désintègre pas par sa propre volonté. Ou un dictateur n'abandonne pas le pouvoir par faveur.
C'est toujours la pression farouche des opprimés qui pousse le dictateur à céder ou qui le  fait partir par force. Le dictateur pour se maintenir au pouvoir procède par la ruse et la force.
Et nous devons savoir aussi qu'une dictature qui dure ce n'est pas simplement à cause de sa barbarie et de manque de stratégies des premiers leaders de la liberté. C'est surtout grâce à une forme de culture et de psychologie qui amène les opprimés à obéir sans contraintes, à accepter, supporter  les injustices, les arbitraires sans réagir, dans l'indifférence totale.

Grâce aux outils de la conscience togolaise nous allons pouvoir libérer les énergies de réflexion et d'actions pour une libération collective.


Nous sommes une génération de résultats. La victoire est nôtre, maintenant!

C'est possible et nous le pouvons maintenant !

Fovi Katakou ( b-a-b-a , RAL )

Nature-Homme-Société

23 mars 2020

Togo: Fovi Katakou : Mon analyse pré et post-électorale. 22/03/2020,


LA LUMIÈRE LA PLUS VIVE VIENT DE L'OBSCURITÉ LA PLUS PROFONDE.

« Les grands édifices viennent d'un  chantier qui présente  une image chaotique à première vue. Mais par l'ordre, la rigueur, la discipline, la détermination, l'imagination et le travail...  les maçons donnent une forme aux édifices.  »

Le système électoral qui joue un rôle de régulation dans un pays est devenu au Togo un outils de pérennisation d'une dictature et de démobilisation chez les opprimés.

Depuis les années 1990 jusqu'aujourd'hui, les élections se succèdent mais n'offrent aucune chance d'alternance.

À chaque élection, la conviction que le problème togolais ne peut pas être résolu par les élections se renforce.

L'élection présidentielle du 22 février 2020 vient encore donner raison aux partisans de : «  l'élection n'est pas la solution » en se contentant d'une analyse simpliste.

Cette élection se révèle par des fraudes massives à travers des votes multiples et le bourrage d'urnes. La monarchie familiale Gnassingbé s'est fabriquée d'abord 72,36% et après elle a revu en baisse à 70,78% les chiffres fictifs de sa frauduleuse victoire aux élections présidentielles de février 2020.

Le candidat de la dynamique Kpodzro en la personne  de AGBEYOME KODJO fut attribué un pourcentage de 19% et à FABRE de l'ANC, 4%.
Ces résultats fabriqués attribuer aux forces démocratiques,  au lieu de provoquer une frustration générale pour donner une action partout et au même moment ; deviennent une source de division et de confusion non seulement au sein de l'opposition, mais aussi au sein de la population toute entière.

L'ANC le parti politique des forces de la liberté est dépassé largement par le candidat de la dynamique Kpodzro. Et comme d'habitude au lieu d'aller au delà des chiffres fabriqués de Gnassingbé Faure, les partisans de la dynamique Kpodzro et ceux de l'ANC s'affrontent sur les réseaux sociaux, les médias et laissent le système continuer ses magouilles tranquillement.

Nous savons tous que les chiffres ont été fabriqués. Il y a une évidence que tout le monde reconnait, même jusqu'au sein du clan Gnassingbé mais qui représente un secret de polichinelle, c'est la victoire du candidat de la dynamique Kpodzro à cette élection.

La question qui nous reste à nous poser est : Que nous inspire cette élection du 22 février 2020 ?

En écoutant les togolais dans les rues et quartiers ... les gens ne sont pas partis voter un parti politique de la liberté contre un autre. Ils n'ont pas voté pour sanctionner un parti politique ni un leader. Les togolais sont partis voter pour donner une chance à l'alternance pacifique de voir le jour au Togo.

Car il y avait une fausse thèse de la conscience collective qui est : « Si le  système refuse de partir c'est à cause de la personnalité de Fabre. Car Fabre est nationaliste et la France ne veut pas de lui . Si c'est une autre personne le système va accepter de partir. »

Avec les évènements qui ce sont passés au Sénégal, Burkina Faso certains par un raccourci d'analyse ont propagé dans la conscience collective ceci : « Une personne qui vient du système a plus la chance de nous offrir le changement. »

Ces personnes ont oublié que ces leaders issues du régime oppressif ont été choisi suite à tout un mouvement de protestation populaire. Et les dictatures par assassinats, la destruction des valeurs, l'exil forcé n'ont pas permis  à la société de produire de leader qu'il faut. Et ces peuples ce sont contentés des leaders mal nécessaire.

La dynamique Kpodzro en choisissant Agbeyome a surfer sur les  deux types de psychologies cités ci-dessus. Ainsi le discours était : « Agbeyome connait la maison. Il a un carnet d'adresses. La France va l'accepter. Il connaît l'armée togolaise. Le système ne peut pas voler Agbeyome  ».
Ce discours est mis sous une  forme religieuse à travers la personnalité de Mgr Kpodzro.

La conscience collective étant religieuse et le désir de l'alternance à travers une personne ayant fait le système existant, beaucoup de togolais sont allés porter leur choix sur Agbeyome pensant cette fois-ci donner une chance à l'alternance.

Ce sacrifice du peuple pour amener le clan Gnassingbé a accepté une alternance par une personne de leur système a été aussi refusé.

Après la proclamation des chiffres fabriqués, nous nous retrouvons dans la situation d'avant, où tout le monde reprochait au candidat de l'ANC d'être incapable d'apporter ou de réclamer la victoire.

Les combattants de la liberté doivent alors  faire une résistance pour prendre la  victoire.
Mais cette phase de résistance est ignorée par la dynamique Kpodzro. La dynamique a cru  au mythe d'Agbeyome et à la prophétie car dans leur démarche pour solliciter la voix des togolais, ils ont utilisé un registre de communication, de diabolisation, de dénigrement de l'ANC.

Un tel registre de communication nourrit les schémas psychologiques de programmation neurolinguistique comme :
- Mawo Ewo Ablodevi Agbagba Madje Madje (Je te donnerai la liberté sans aucun effort de ta part ) ,
- Mawoulawoè ( DIEU LE FERA ),
- Agbebada Gnowou Ekou ( LA VIE MISÉRABLE EST MIEUX QUE LA MORT),
- Manotognéviadi ko ( Je préfère me contenter du peu que j'ai ),
- Les politiciens sont des menteurs,
- Je vais manger un peu aussi, 
- Je suis apolitique...

Le candidat de la dynamique Kpodzro n'a pas une base de militants dans tous les quartiers, villes, régions et villages. Les autres membres de la dynamique Kpodzro n'ont pas une assise populaire et Mgr Kpodzro n'est plus actif dans l'église catholique car il est à la retraite. Il n'a pas reçu le soutien actif de ces collègues  évêques et prêtres qui sont en activité (d'où plane un doute énorme sur le vrai rôle des religieux et religions sur le plan politique en Afrique).

Toute la dynamique Kpodzro a fait la campagne autour d'une prophétie qui devrait être accomplie avec Agbeyome cette année. Résultat, la dynamique Kpodzro se trouve aujourd'hui dans une équation qu'elle n'a pas envisagé. Mais ses discours n'ont pas préparé la réaction automatique du camp de l'ANC et des autres partis politiques.

Aujourd'hui tous les togolais qui ont voté pour le changement et non contre un parti ni pour un leader de la liberté sont étonnés du spectacle des partis politiques  qui ont participé à l'élection du 22 février.

Pour le togolais, au nom de l'intérêt général, tous les autres partis politiques doivent aller supporter le candidat de la dynamique Kpodzro. Car en analysant leur discours et actes, le vote du 22 février c'était d'offrir une chance à Gnassingbé Faure de partir par la grande porte en sauvant le patronyme Gnassingbé. C'est aussi une manière de montrer la capacité du pardon du togolais à travers ce choix de la candidature de la dynamique Kpodzro.

Chaque jour qui passe depuis le 22 février, en réanalysant les critiques contre Fabre et ce qui se fait aujourd'hui par la dynamique Kpodzro il y a beaucoup de questions que tout observateur  réfléchit  se pose. 

Les critiques adressés à Fabre c'était juste pour se substituer à lui et à son parti politique et pour faire pire  ?

La situation sociopolitique d'aujourd'hui démontre  que ce n'est pas la faute d'un leader, ni un parti politique. Mais c'est plutôt la volonté farouche du clan Gnassingbé de conserver le pouvoir à tout prix par la fraude, la répression et la misère.

L'inaction de la jeunesse togolaise d'aujourd'hui qui devrait répondre à l'appel de la résistance de la dynamique Kpodzro s'explique par la mauvaise compréhension de la lutte non-violente. Et surtout beaucoup de leaders d'opinion croyant nuire à l'ANC et à Fabre ont utilisé les schémas de communication comme :
• Morts inutiles...
• Les jeunes sont arrêtés et emprisonnés inutilement...

Ces formes de communication ont simplement nourri les phrases de programmation neurolinguistique qui prédisposent l'esprit des togolais à la résignation, au laisser faire,  au fatalisme et à la simple recherche d'un bouc-émissaire parfait.

Hors aujourd'hui, la population togolaise est composée majoritairement des jeunes de 1985, 1990, 2000, 2005. Ils doivent représenter plus de 70% de la population togolaise.
Ces jeunes n'ont aucune conscience politique.
Ces jeunes par leur analphabétisme politique sont instrumentalisés par la propagande du système.
Le système se base sur certains faits des leaders de la liberté et produit un discours de forme inférieure pour empêcher ces jeunes de s'engager au côté des forces démocratiques et de les utiliser selon ses propres objectifs.

Beaucoup de leaders d'opinion et politique parlent et agissent comme si la conscience politique qui a donné les évènements de 1990 est toujours intacte.
Alors que de 1990 à aujourd'hui, le système s'est réapproprié des cadres sociaux qui donnent forme aux schémas mentaux des citoyens. Certains-ci les églises, les chefs traditionnels, les syndicats, les associations, les clubs sportifs, les artistes, les fonctionnaires, les écoles, l'université, les directeurs d'écoles, les proviseurs de lycée et les professeurs d'université, les groupes de jeunes, les médias, les journalistes, la famille  sont devenus des outils qui nourrissent les phrases de programmation neurolinguistiques cités en haut qui prône le désintéressement politique et l'acceptation sans résistance de la dictature Gnassingbé.

Car le système a compris une chose. Il ne peut plus forcer les togolais à l'aimer à travers l'animation populaire comme l'ère de Gnassingbé Eyadema. Mais il peut les lobotomiser  en les endoctrinant indirectement à travers les cadres sociaux de la socialisation.

Le discours des cadres sociaux d'aujourd'hui prive les combattants de la liberté de la masse agissante nécessaire au changement. Et les combattants de la liberté n'ont pas construit leur discours et démarche par rapport à l'enjeu actuel. 

Les 30ans de lutte pour doter le Togo des lois et structures humaines ont aujourd'hui donné des monstres sociaux. Des frères et sœurs victimes de l'oppression cinquantenaire sont  ceux qui par leurs actes et discours de tous les jours deviennent des outils de renforcement de la dictature Gnassingbé.

La démarche des combattants de la liberté n'a pas pris en compte les facteurs psychologiques, culturels, émotionnels. Ainsi pour eux,  en les écoutant et en observant leurs actions tout citoyen née au Togo doit normalement avoir une conscience politique pour s'indigner et se lever pour sa liberté.

Avec le temps, beaucoup vivent au Togo, non pas comme un citoyen appartenant à un territoire mais  un étranger en transit. Ce fait s'est illustré par la présence massive des jeunes au service du passeport enfin de pouvoir jouer à la loterie visa.
Les jeunes préfèrent  fuir le Togo que de mettre leur  énergie dans une lutte de libération. La logique étant, comment faire pour sortir sa seule tête du trou de la misère par n'importe quel moyen.

Devant ce schéma sombre de la  lutte de libération, beaucoup par  la méconnaissance de l'histoire des peuples en lutte vont se dire que rien n'est plus possible dans ce pays.
Leur conviction se trouve  renforcer par les fraudes massives lors des différentes élections et le spectacle des partis politiques et leurs leaders.

 Mais le constat majeur est que de 2005 à aujourd'hui, beaucoup de fausses thèses tombent  en désuète. Il s'agissait de :

1- Le problème du Togo, c'est le conflit entre deux familles. Une fois que Gnassingbé et OLYMPIO seront ensemble le Togo sera un paradis sur terre,

2- La personne de Fabre ne peut pas amener le système à laisser le pouvoir. Une personne venant de l'intérieur du système va plus rassurer les oppresseurs.

Tout est clair aujourd'hui. Quelque soit le leader de la liberté qui va être devant ou le porte flambeau de la lutte. Le dictateur amène directement ou indirectement à voir que c'est le leader en question qui est le problème. Et si c'est un autre, il serait favorable à l'alternance.

Aujourd'hui, les togolais doivent savoir qu'une dictature ne se désintègre pas par sa propre volonté. Ou un dictateur n'abandonne pas le pouvoir par faveur.
C'est toujours la pression farouche des opprimés qui pousse le dictateur à céder ou qui le  fait partir par force. Le dictateur pour se maintenir au pouvoir procède par la ruse et la force.

Et nous devons savoir aussi qu'une dictature qui dure ce n'est pas simplement à cause de sa barbarie et de manque de stratégies des premiers leaders de la liberté. C'est surtout grâce à une forme de culture et de psychologie qui amène les opprimés à obéir sans contraintes, à accepter, supporter  les injustices, les arbitraires sans réagir, dans l'indifférence totale.

Le dictateur amène l'opprimé à croire fermement que le changement est impossible. Si la libération doit venir, elle ne peut être que l'œuvre d'un dieu ou d'un étranger.

C'est pour ça que STEVE BIKO disait : « L'arme de l'oppresseur, c'est l'âme de l'opprimé. » . En écoutant et en observant les togolais dans nos rues, quartiers, églises, mosquées... nous nous  rendons compte que le système contrôle l'esprit de tout le monde.

Cette élection du 22 février à travers la fabrication des chiffres et les preuves des fraudes qui ont circulé sur les réseaux sociaux montrent qu'avec une bonne  planification en  tenant compte de toutes les phases du processus électoral, ce système peut tomber.
Nous devons laisser le discours fataliste qui consiste à dire : « L'élection n'est pas la solution au problème togolais. »

L'enjeu est, comment utilisé toutes les opportunités pour provoquer des actions partout et au même moment.

Nous devons produire des analyses qui vont déconstruire des discours de bouc-émissaire parfait et de l'auto-justification des leaders politiques et d'opinion sur les réseaux sociaux et médias.
Nous devons produire des discours alternatifs qui vont faire du citoyen acteur de sa propre libération.

La lutte d'aujourd'hui doit dépasser le statut de leader.
Devant une dictature féroce, il faut multiplier les têtes de lutte. Il faut un schéma de lutte de guérrilla avec une application parfaite des méthodes de la lutte non-violente.
Des discours programmés et des activités qui vont permettre l'émergence de cellules de résistance autonomes très mobile.

Par les discours alternatif et les activités nous allons pouvoir déconstruire les schémas mentaux du système qui ont pris racine dans  le psychisme des togolais. Et nous allons les remplacer par de nouvelles qui vont émanciper les mentalités de l'esclavage mental.

Travaillons plus à voir de la complémentarité dans nos différentes méthodes. Pour prouver qu'une telle méthode est inefficace, il faut d'abord travailler à mettre en place la méthode gagnante et commencer par l'appliquer. Nous devons maintenant montrer dans l'application de nos méthodes que l'autre a tord.

Nous devons abandonner cette mauvaise culture qui consiste à détruire d'abord la méthode existante par nos discours de diabolisation, de dénigrement avant de commencer par chercher la nouvelle qu'il faut appliquer et les personnes qui vont les exécuter.

Que les fruits de nos actions parlent à notre place maintenant.

Chaque lutte de libération a ses médias, journalistes, maison d'édition... Quand on parle dans un environnement dictatorial on ne vient pas démobiliser, désorganiser, démoraliser son camp. L'objectif est de libérer les opprimés des schémas mentaux qui les rendent résigner, fatalistes, indifférents. On travaille plutôt pour créer la confusion dans le rang des oppresseurs. Ce n'est pas une question du procès de leaders des partis politiques de la liberté.

Cette élection du 22 février 2020 et les autres années de lutte démocratique nous montrent simplement ce qu'il ne faut jamais faire et dire sur les médias dans un processus de lutte de libération.

Chaque combattant de la liberté doit se faire violence pour se discipliner dans ses discours et actes afin de dire et de faire toujours ce qui permettra à chaque citoyen de se lever automatiquement et de dire ça suffit maintenant.

Le système est déjà à terre. Il est encore présent à cause de nos propres discours qui inhibent l'esprit de créativité et d'audace en nous.

Dans une lutte de libération, les combattants de la liberté doivent savoir que leur arme c'est la communication. On ne parle pas  pour parler. On ne parle pas parce que l'autre camarade m'a énervé.
Chaque mot utilisé c'est pour obtenir un résultat. 

Cette élection du 22 février à faire sortir :

- La nécessité de la publication du résultat bureau de vote par bureau de vote, 
- Le besoin très indispensable d'authentifier les bulletins de vote le jour de l'élection.

Nous devons sérieusement travailler sur  ces deux éléments pour leur mise en application. 

Nous devons nous inspirer du terrorisme humaniste de Gandhi, l'apôtre de la non-violence.
Gandhi pour affronter la répression de l'administration coloniale en Inde lors de leur lutte de libération, il a retourné la prison contre l'oppresseur. Il a montré aux Indiens la nécessité de se faire arrêter massivement. Nous devons nous aussi au Togo, retourner la prison contre l'oppresseur et autres institutions, les unes après les autres.

Tout est possible maintenant. La victoire ne dépend que de nos communications et actions.

Nous sommes une génération de résultats. La victoire est nôtre, maintenant !!!

Fovi Katakou ( b-a-b-a , RAL )

Nature-Homme-Société